Recruter un chômeur ? Ah non, très peu pour moi !

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Recruter un chômeur ?
Ah non, très peu pour moi !

Tous les mois les statistiques tombent… la courbe du chômage ne s’inverse pas
Et comme tous les mois, tout le monde s’indigne :

« Mais que fait l’Etat ? »
« Ah ces sal*** de patrons qui n’engagent pas »
« C’est la faute de Pôle Emploi, ils ne servent à rien »
« Personne ne veut donner sa chance à un jeune diplômé »
« Les seniors c’est chiant à gérer et ça fait que râler »
« Je ne veux pas d’un emploi aussi peu payé »
« Ce sont les quotas qui nous tuent »
« Le recrutement prédictif ou par compétences devrait nous sauver »
« Mon parcours est atypique, personne ne le comprend »
« Les recruteurs sont racistes, on devrait imposer le CV anonyme »

Bla bla bla bla… et chaque mois je m’énerve, au grand dam de mon Mari (coucou chéri <3), heureusement, certains me connaissent bien, tandis que d’autres commencent à être habitués à mes coups de gueules !
Notre France, ce pays de schizophrène (mot compte triple au Scrabble) !
Pourquoi ? Simple, tout le monde se renvoie la balle.
Des solutions il en existe, et elles ne sont pas si compliquées à mettre en place.

Il faut que/y a qu’à/faut qu’on… non, il serait judicieux (comme disait mon ancienne chef) que pour une fois on se pose intelligemment pour réfléchir à des solutions qui conviendraient à tout un chacun.
Mais dans un premier temps, mettons à mal les stéréotypes sur les chômeurs :

Chômeur : Nom masculin qui ne signifie pas que la personne reste le cul sur le canapé toute la journée à jouer aux jeux vidéos ou à manger du Nutella.

Chômeur ne signifie pas « moins opérationnel », bien au contraire !

Nombreux sont les candidats qui en période de disette, décident de faire des formations, des MOOC, des séjours linguistiques pour rester UP TO DATE justement !
Bien plus, parfois qu’un salarié qui s’encroûte dans son job et ne cherche plus à innover son quotidien.

Chômeur ne veut pas dire inactif : Eh oui, là encore, je connais des candidats qui font du bénévolat dans des associations, qui partagent l’aventure entrepreneuriale de leur conjoint-e, ou s’associent (donc souvent non salariés) avec un-e créateur d’entreprise pour booster son démarrage d’activité…
Ils font, mais ne sont pas salariés.

Chômeur ne veut pas dire MOINS CHER :
Vous ne perdez pas de la « valeur » en étant sans emploi… vous êtes juste en « pause » et vous attendez le bon moment pour remonter dans le bus.
Alors, oui, le recruteur va jouer dessus, mais une fois de plus à vous de défendre le steak (#JaimeLaViande) et de prouver à votre interlocuteur que vous savez faire, voulez faire et plus si affinités !

Depuis 2 ans, je dirige l’agence MADIRCOM. (et vous êtes actuellement sur le site relié !)
Certains vont dire que c’est juste un cabinet de recrutement parmi les autres, mais moi je dis NON, NON, NON !

Pourquoi ?
Outre les raisons liées à notre modèle économique (paiement au succès et garantie de la période d’essai), notre objectif, MON objectif est de positionner prioritairement des demandeurs d’emploi sur mes jobs à pourvoir !
Eh oui, je me refuse de « chasser » un candidat en poste (il est bien au chaud, qu’il y reste) et de lui proposer d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.

Je suis peut-être trop "bisounours" mais j'ai des convictions !

Amélie Favre Guittet

MADIRCOM

Je suis convaincue que l’on peut embaucher un demandeur d’emploi dans une startup, TPE ou PME, réussir son intégration et faire prospérer le business de l’entreprise.
Je suis convaincue que l’intergénérationnel fonctionne dans les entreprises, petites ou grandes, à partir du moment où tout le monde y met du sien.
La direction doit aussi s’impliquer, faciliter les démarches, encourager les initiatives entre services, la collaboration et le partage des savoirs…

Je suis convaincue qu’avec tous les outils, méthodes et partenaires efficaces on peut aider les gens à trouver le job de leur rêve ! Visitez http://www.workuper.com/ vous serez conquis !
Je suis convaincue que si les politiques nous laissaient faire un peu plus notre job et arrêtaient de nous balancer des programmes et des quotas, on pourrait rassurer les entreprises qui ont besoin de recruter. 
Parce que OUI, les entreprises recrutent ! Les STARTUP, TPE et PME sont des entreprises formidables qui ont besoin de vos compétences !
Mais pour y arriver, on est tous responsables…

Ne râle pas après les quotas (zut, je viens de le faire), lâche-moi la grappe avec le CV anonyme (c’est une vraie merde, et ça fait 10 ans que je le dis), ne blâme pas Pôle Emploi (ils font ce qu’ils peuvent, même si…), si personne ne comprend ton parcours « atypique » c’est que tu l’as mal expliqué !

Réveille toi ! Des solutions il en existe….

Ca va t’occuper l’esprit, le corps, te faire connaître, t’aider à réseauter, montrer que tu fais quelque chose, te donner des idées

Et avec un profil pro (pleeease) : 

• Une photo… sinon, moi c’est next ! Je te recrute pas.
• Un profil complet : Qu’est-ce que tu cherches ? Pourquoi es-tu sur LinkedIn ?
• Des infos sur ton parcours, des dates cohérentes, un contenu travaillé.
• Des projets, des recommandations, des compétences.

C’est si compliqué B***** ?!

Pour perfectionner ton anglais, rencontrer des entreprises, se mobiliser entre demandeurs d’emploi, assister à des ateliers communication, faire du macramé…

Chaque jour, des startups créent des appli ou des plateformes pour faciliter le recrutement : Kudoz, ChooseMyBoss, Fiish, Fuyons la Défense, CornerJob, MyJobCompany, Coopt-time, …

Chaque jour, des startups créent des appli ou des plateformes pour faciliter le recrutement : Kudoz, ChooseMyBoss, Fiish, Fuyons la Défense, CornerJob, MyJobCompany, Coopt-time, …

Des pros font des newsletters dédiées à ton secteur, ton métier, fais l’effort de les lire 🙂
Tu y apprendras certainement
quelque chose que tu pourras partager, tu peux même devenir rédacteur web sur certains sites qui recherchent des experts.
Sois actif
sur les Forums/Salons de discussion, c’est aussi un bon moyen de se faire remarquer du recruteur.

Pour réussir les entretiens tel un super héros 🙂
C’était pas discret comme placement ? Hein… ouais je sais !

Je pourrais m’attarder des heures sur le sujet, mais le ton risque de monter 🙂
Pour conclure ce billet un poil coup de gueule, je dirais qu’il est de notre responsabilité à tous de se prendre en main, de faire les choses, d’agir, de se questionner, d’avancer, de rebondir, de tomber, de se relever, de réussir…
Nous avons tous des stéréotypes dans la tête lorsque nous recrutons/sommes recrutés et penser que telle ou telle solution est meilleure qu’une autre est faux.

A vous de tester ! Ça marche, tant mieux… ça ne marche pas, c’est pas grave, on essaye autre chose !
Mais on ne baisse pas les bras pour autant !

Côté recruteur, j’ai envie de dire aux entreprises qu’il faut regarder au-delà du CV.
Vous nous demandez des compétences, des personnalités, mais au final, vous ne faites que lire le CV alors que l’on vous propose des fiches-résumés où justement on met l’accent sur la personnalité.
Faites-nous un peu confiance que diable !
Si effectivement vous ne percevez le recrutement que comme de la « chasse de tête », si pour vous, il n’y a rien de mieux que de « piquer » un salarié chez son concurrent, alors, surtout, mais surtout, ne me contactez jamais !

Relisez vos annonces… ça aussi ça m’agace !
Vous cherchez le mouton à 5 pattes : la jolie blonde à forte poitrine, qui a 18 ans, Bac+8 avec 10 ans d’expérience, payable au SMIC, polyvalente et corvéable à souhait, pas de mari et pas d’enfant et qui bien sûr ne cherchera jamais à évoluer…
Le nombre de fois où je trouve une annonce qui commence par « 10 ans d’expérience exigés » puis retrouve à la fin « junior accepté »… je me dis que la personne en charge du copier-coller n’a pas relu 🙂

Il faudrait revoir la manière de faire les offres, y ajouter des photos, des vidéos, des témoignages de salariés (vous savez, votre fameuse marque employeur)…

Vous n’êtes pas non plus obligés de tout angliciser (alors, oui, c’est vrai, mes annonces aussi sont anglicisées, le cordonnier est souvent le plus mal chaussé).
Le commercial sédentaire est devenu Inside Sales
La chargée de communication devient Community Manager ou Digital Manager.
La caissière est passée par hôtesse de caisse et devient Employée de caisse.
Le commercial devient Business Developer ou Sales.
Bref, on est dans la surenchère de titres pour se glorifier lors des dîners chez belle-maman le dimanche après-midi… whouuuaa !

Vous voulez de la sincérité chez les candidats ? Ben…commencez par vos annonces !
Arrêtez de vous vendre en 15 lignes (mon entreprise formidable, blablabla) pour vendre un poste en 5 lignes !
Perso, j’appelle ça de la pub mal déguisée… mais bon, ça ne regarde que moi.
Vous recrutez des vrais gens, avec des vraies valeurs, qui veulent donner un sens à ce qu’ils font, veulent de la reconnaissance, des formations, des évolutions
Parlez-leur vrai ! Sans langue de bois, sans poudre aux yeux.
Et si finalement le meilleur moyen pour recruter c’était la SIMPLICITÉ 🙂 

Sans titre

Amélie FAVRE GUITTET

Savoir lire une offre et la décrypter !

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Savoir lire une offre… et la décrypter !

Vous voilà donc installé(e) à votre bureau : crayon, papier, café (vous en aurez besoin !), les offres sélectionnées sur les sites emploi et les réseaux. Vous êtes fin prêt(e) ! Bill GATES, Bernard ARNAUD, Arnaud LAGARDERE, nous voilà !

Alors, première offre : « Jeune diplômé(e) Bac+8, 23-25 ans, 15 ans d’expérience, 5 langues minimum dont 2 d’Asie Centrale, salaire annuel 8-10 K€, blonde à forte poitrine…« . Arg ! Même chose pour la deuxième offre, idem pour la troisième
Difficile dans ces conditions de décrocher un entretien.

Tout comme vous cherchez, idéalement, un poste à fortes responsabilités, une rémunération à 6 chiffres, votre bureau en haut de la tour avec vue imprenable sur la ville, une armée d’assistantes dévouées dans le bureau d’à côté, la voiture de fonction, etc…
Le recruteur semble chercher LE mouton à 5 pattes ! 🙂

Faut-il alors rester figé(e) devant ces obstacles ? Ou peut-être les contourner pour continuer à avancer ?
 Il faut apprendre à lire entre les lignes, à se projeter dans la fonction au-delà des mots. 
Voici donc quelques exemples pour apprendre à traduire une annonce.

Vous aurez la responsabilité de plusieurs projets

Inutile de dire dans votre lettre de motivation que vous êtes "responsable", que vous avez "le sens des responsabilités". "Avoir la responsabilité de plusieurs projets", cela indique que vous devez être autonome, organisé(e), que vous savez déléguer et êtes capable de rendre des comptes à vos supérieurs et partenaires.
Il faudra donc montrer un peu de caractère !

Première expérience acceptée

Acceptée... pas exigée. On ne vous demande pas d'avoir fait vos preuves.
 Est-ce une chance ? Attention, vierge ne veut pas dire inculte ! Si le recruteur s'engage a priori à investir du temps et de l'argent sur vous, il
attend de vous en retour un engagement, une ouverture d'esprit, une soif d'apprendre, etc.
En quelques mots, il attend de vous que vous
compensiez votre manque d'expérience par votre enthousiasme.
N'oubliez pas de le lui dire pour le rassurer !

3 à 5 ans d'expérience dans le secteur souhaité

Ici on vous demande une première expérience du métier pour être opérationnel(le) rapidement sur le terrain.
Vous imaginez bien que vous ne serez pas éliminé(e) s'il vous manque 2 mois ou si vous avez dépassé la limite de 6 mois ! "3-5 ans" d'expérience
est une fourchette pour indiquer que l'annonce ne s'adresse ni à des débutants ni à des spécialistes. Ne vous bloquez pas sur des chiffres mais traduisez ce qu'on attend de vous.
Et si vous n'avez pas cette fichue expérience dans le secteur, vous en avez peut-être une autre dans un secteur équivalent que vous pouvez défendre intelligemment auprès du recruteur.
 Intelligemment, cela veut dire faire des analogies, prouver avec des exemples concrets, des chiffres, des résultats.

Autonome, créatif(ve), vous êtes capable de...

En dehors du graphiste, il est souvent demandé d'être autonome et créatif(ve) à des postes administratifs ou opérationnels (marketing, commercial, communication).
Vous aurez donc les coudées franches et une
très grande liberté d'action.
Pas d'horaires,
peu de méthodes imposées, voire même pas de bureau si on vous fournit le téléphone et l'ordinateur portable.
Selon la taille de l'entreprise, il vous sera demandé de participer au développement du business, à la réflexion stratégique pour faire évoluer les outils, les méthodes.
Autonome, signifie que si on vous met face à un problème, vous n'allez pas appeler votre mère, mais que vous êtes capable de réfléchir, de chercher sur Google Votre Ami ou d'organiser un brainstorming. Vous êtes débrouillard(e) 🙂

Rigoureux(se), organisé(e), garant(e) des valeurs de l'entreprise

Derrière ces mots, on vous demandera d'être constamment derrière vos troupes pour sermonner le discours officiel.
On vous demandera aussi de tout contrôler à différents stades.
Votre présence au bureau et votre disponibilité pour un reporting à vos supérieurs à tout moment seront exigés.
Les valeurs de l'entreprise, c'est aussi l'occasion pour l'entreprise de faire passer un message aux candidats quant à l'état d'esprit que l'on vous demandera d'avoir, d'adopter.
Et c'est l'occasion pour vous de démontrer que vous partagez ces valeurs.

 

Vous voyez, au travers des mots, il n’est pas dur d’imaginer ce que l’on attend de vous, voire même de vous visualiser sur le poste. Ce travail d’anticipation est celui que fait le recruteur.
Si vous arrivez à voir ce qu’il souhaite voir de vous, alors il y a de grandes chances pour que fassiez l’affaire.

Sans titre

Amélie FAVRE GUITTET

Pourquoi LinkedIn ne permet pas de trouver un emploi ?

CHIANGMAI, THAILAND -FEBRUARY 7, 2017:LG Nexus5 opened to Linkedin app. Linkedin is a social networking website for people in professional occupations.

Pourquoi LinkedIn ne permet pas de trouver un emploi ?

 

Régulièrement, sur le réseau LinkedIn, je vois passer des messages « Avez-vous déjà trouvé un job grâce à LinkedIn ? » et dans les nombreux commentaires, on peut lire une majorité de NON. C’est un fait !

Vous êtes nombreux à ne pas savoir utiliser LinkedIn comme un Réseau Social.
Et de ce fait, vous ne trouverez pas d’opportunité à la hauteur de vos exigences.
Vous quitterez le réseau en hurlant à qui veut l’entendre que c’est un réseau de M****, qu’il n’y a pas d’entraide, ni emploi à la clé… Parce que oui, le véritable problème est bel et bien là !
LinkedIn est un OUTIL, et non une fin en soi.
Cet outil, il faut apprendre à le manier correctement pour espérer des résultats.

Le jardinier, pour avoir des fruits, doit d’abord préparer le terrain avant de planter des graines dans le jardin, l’entretenir, en prendre soin et veiller à faire grandir les jeunes pousses pour qu’elles deviennent un arbre fruitier prospère et abondant.
Et même après la récolte, il continuera à prendre soin de son arbre en prévision des fruits de la saison suivante.  
Et bien le réseau, sur LinkedIn ou ailleurs, c’est pareil ! Capito ?

Je vais donc vous faire profiter de quelques astuces.
Tout d’abord, je vais revenir sur quelques principes de base liés à votre profil (les B.A.BA comme ils disent).
Puis, nous aborderons quelques conseils qui doivent vous permettre d’améliorer votre présence et représentation sur les réseaux (votre personal branding en somme).

La base de la base sur LinkedIn :

Je vais être brève, parce qu’il n’y a pas de quoi polémiquer ou négocier sur ces points.
C’est N.N. (Non Négociable un point c’est tout !).

Une photo tu ajouteras

Pas celle de ta carte d’identité, personne ne l’aime, même pas le douanier.
On veut une photo professionnelle qui invite à la rencontre et qui donne envie de t’ajouter aux contacts.
C’est valable également pour une photo d’arrière plan.

Un titre tu indiqueras

Quel job cherches-tu ? Quelle est ta spécialité ? Ta mobilité ?
Pense encore aux mots clés ! 

Un résumé tu écriras

Tu te présentes en 5 à 10 lignes pour nous dire pourquoi tu es là et ce que tu peux apporter à une entreprise.
Tu termines par un rappel de ton mail/Skype pour que l’on puisse te contacter rapidement !

Tes coordonnées tu complèteras

Email, téléphone, Skype, tu peux tout mettre, ça nous aidera à te joindre si ton profil nous intéresse (oui, nous, les méchants recruteurs)

Ton expérience à jour tu metteras

Essaye de faire coïncider les dates avec celles de ton CV.
Fais en sorte d’avoir les bons mots clés (check les offres et fiches métiers), ajoute tes résultats... 

De ta formation, fier/ère tu seras

N’hésite pas à mettre les MOOCs que tu viens de suivre pour avertir que tu continues à te former, c’est une qualité toujours appréciée !

Recommandations, tu demanderas

Tu as des reco' papiers, c’est mignon, mais si tu pouvais les avoir sur LinkedIn ce serait plus sympa et ça montre que les gens n’ont pas peur d’afficher leur soutien pour toi car tu es un/e vrai/e professionnel/le reconnu/e !
(Dans la check-list du recruteur tu viens de gagner 2 points grâce à ça).

Tes compétences, tu valoriseras

Ce n’est pas le nombre de « like » qui compte à côté de tes compétences, c’est la compétence en tant que telle, car c’est un mot clé et c’est exactement ce que recherche un recruteur sur un profil : les mots clés !
En plus, tu peux les déplacer et les classer dans l’ordre de tes priorités.
On est d’accord sur le fait que Word c’est pas celui qui doit arriver en premier ?

Des fan-pages, tu likeras

 Tu vas suivre l’actualité des personnes et des pages qui t’intéressent.
Ça s’appelle de la veille Monsieur /Madame et tu es prié/e d’en faire si tu veux être plus malin/e que les autres !

Ton URL, tu raccourciras

Tout le monde dispose d’une URL de profil, mais certain/es oublient d’enlever les chiffres et ainsi de la personnaliser.
Va dans les paramètres pour modifier l’URL de ton profil public.

Vous êtes toujours avec moi ? Ok, on continue !

Maintenant que vous avez un profil digne de ce nom, les propositions de job ne vont pas tomber toutes seules.
Sauf si vous êtes un Datascientist qui vient de mettre à jour son profil…

Votre profil est à jour, félicitations, vous êtes un/e membre présent/e sur LinkedIn comme peuvent l’être 8.000.000 d’autres sur ce même réseau.
La question qui se pose désormais, c’est comment être vu/e et reconnu/e ?

Être vu/e et reconnu/e sur LinkedIn

Je vais vous donner une liste de conseils, recommandations, avis sur comment être vu/e et reconnu/e sur LinkedIn, avec pour finalité le retour à l’emploi !

Être patient

Lorsque vous sollicitez quelqu’un sur LinkedIn, vous espérez qu’il vous réponde dans la journée, au mieux dans la semaine. Sachez que tout le monde ne fonctionne pas à la même vitesse… 
Vous attendez et de ce fait, vous vous impatientez très vite, parce que vous, vous avez le temps, et que le temps vous aimeriez l’accélérer pour aller plus vite. 
Celui qui reçoit votre demande n’a pas nécessairement la même position que vous. Il voit le temps passer trop vite, et lui, au contraire de vous, voudrait le ralentir pour pouvoir tout faire.

Contact avec les recruteurs

Si vous le faites de vous-même, sans que le recruteur ne vous sollicite, déjà arrêtez de lui balancer votre CV sans qu’il ne le demande.
Essayez déjà d’inspirer confiance et de susciter la curiosité du recruteur. S’il est intéressé, il regardera votre profil et vous demandera un CV. Sans quoi, vous spammez sa messagerie sur LinkedIn.
Pour info, j’ai reçu 219 messages sur ma messagerie LinkedIn en mars et comme LinkedIn ne permet pas une gestion optimale des messages, autant vous dire que je n’ai pas pu répondre à tout le monde…

Rencontrer des gens

Lorsqu’un membre du réseau souhaite vous rencontrer,
il va vous donner conseils, informations et parler de lui
La flatterie devrait vous ouvrir beaucoup de portes, quoi que certains en disent.
L’ego de votre interlocuteur est gonflé à bloc : vous lui demandez des conseils. Il va donc parler, parler, parler… Les gens adorent parler d’eux et de ce qu’ils connaissent quand on flatte un peu leur ego.
Mais vous aussi, vous pouvez lui donner quelque chose, que ce soit des infos sur son secteur, un concurrent ou tout simplement de la reconnaissance pour le temps accordé et ses précieux conseils (#ReFlatterie).

Liker et commenter des publications

Faites-vous remarquer des employeurs potentiels et des recruteurs en likant et commentant des publications de votre réseau.
Vous aimez une publication de votre réseau, en la likant c’est tout votre réseau qui le voit, puis une personne like votre post, c’est à son réseau de le voir, puis au réseau de son réseau, etc.
La portée de votre commentaire peut vite prendre une ampleur considérable. Certains de mes posts sont vus 85.000 fois en une semaine à force d’être vus et commentés.
J’agrandis ainsi mon réseau sans beaucoup d’efforts.

Pas d'amalgame

LinkedIn est un réseau professionnel et doit le rester.
On ne doit pas y polémiquer sur les religions ou la politique car les gens ont très vite tendance à s’emporter sur un réseau.
Les mots s’écrivent plus vite à chaud qu’à tête reposée… et une fois écrit, ça reste longtemps, longtemps, longtemps

Tenir au courant son réseau

Si quelqu’un de votre réseau vous donne une information, un contact, la moindre des choses c’est de le tenir au courant et de le remercier.
Ça parait évident, mais ça l’est rarement.
Je connecte parfois des jeunes entrepreneurs entre eux et rares sont ceux qui reviennent me dire ce qu’ils deviennent.
Du coup, le suivant qui vient me demander quelque chose, je suis moins encline à l’aider

Professionnel à professionnel

Vous êtes sur un réseau, ce qui signifie que vous devez vous comporter en professionnel. Ça tombe bien, normalement, c’est ce que vous êtes ? Isn’t it ?
Ce que je sous-entends, c’est qu’il est hors de question de quémander un emploi à une personne en poste.
De toute façon, si vous le faites ainsi, elle ne vous aidera pas, question de bon sens pour elle. « Si j’aide une personne qui cherche un emploi et que ça se passe mal, c’est mon job qui est en danger ». OK ?
Et oui, c’est pas cool, oui, les mentalités devraient changer, et blablabla, on va difficilement changer les postures mentales de tous les concitoyens…
Enfin, on va y aller doucement : )

Un projet à la fois

 Vous allez communiquer sur un projet à la fois auprès d’une cible à la fois. Vous cherchez dans la communication mais aussi le marketing voire le commercial.
La plupart des recruteurs veulent vous mettre dans des cases.
Si vous arrivez avec une recherche aussi vague, ça ne leur plaira pas. Ciblez le projet par rapport à l’interlocuteur. Vous serez ainsi beaucoup plus efficace.

Partager du contenu de qualité

Il ne suffit pas d’écrire que vous cherchez un job comme on peut le voir parfois.
Je vous recommande de faire une veille liée à votre secteur et métier et de partager les articles intéressants que vous trouvez en les commentant à bon escient.
SCOOP.IT peut vous aider dans votre veille, mais vous pouvez aussi suivre des bloggeurs, des influenceurs de votre domaine et partager ce qu’ils disent et pensent en ajoutant votre grain de sel.
En taggant l’auteur, vous pourrez vous faire remarquer et celui-ci pourra sans doute vous donner des contacts et conseils à son tour.

Écrire des articles

LinkedIn PULSE est un outil très efficace pour se faire remarquer.
Vous pouvez écrire des articles sur des sujets tellement variés, les partager à votre réseau et suivre la portée de la publication.
Quel sujet me direz-vous ? Vous pouvez présenter les 3 ou 4 meilleurs articles que vous auriez trouvé lors de votre veille, présenter une innovation qui vous interpelle et qui est en lien avec le métier que vous recherchez, ou encore, partager votre point de vue comme je le fais à l’instant !

Vous le constatez, LinkedIn est un outil formidable parmi tant d’autres.

Je vous ai parlé de TwitterFacebook (liens à l’appui) et maintenant LinkedIn.
Ce sont des outils, il faut donc apprendre à les manier au bon moment et de la meilleure façon possible.
Comme dirait Nicolas G. « Ce n’est pas parce que tu as un outil que tu es un bon bricoleur ».

Lorsque je rencontre des candidats, certains me disent « je suis un très bon communicant » et je réponds : « qu’est-ce qui me le prouve ? ».
Ce que je veux dire, c’est que si le candidat avait des comptes Twitter ou LinkedIn bien optimisés, sur lesquels il aurait partagé ses connaissances et son expertise, je ne me poserais pas de questions.
Cependant, aujourd’hui, beaucoup utilisent les réseaux sociaux pour « voir » les autres et attendre le prophète…
Mais rares sont ceux qui savent être vus et reconnus ! Et ce sont ceux-là que l’on a tendance à chercher et à recruter.
À bon entendeur…

Et au plaisir de vous « voir » ici ou là !
Bonne journée,

Sans titre

Amélie FAVRE GUITTET