Discriminer sans s’en rendre compte

« Aujourd’hui, j’ai discriminé »

Cette phrase, nous pourrions tou.te.s la dire régulièrement. La discrimination n’est pas seulement l’affaire de quelques xénophobes, homophobes, etc. C’est notre affaire à tou.te.s, car nous discriminons quotidiennement, sans nous en rendre compte.

Aujourd’hui, je vous propose de prendre conscience de ce phénomène, grâce à deux études scientifiques. La première1 est une expérience en laboratoire, tandis que la deuxième2 fait directement écho à notre vie quotidienne.

Discriminer, est-ce normal ?

La première étude1 est un classique de la psychologie sociale. Elle utilise des groupes minimaux, c’est-à-dire des groupes créés de toutes pièces pour l’expérience, sur des critères arbitraires.

 

Lire l’article :

Discriminer sans s’en rendre compte

 

Source : laboragora.com

 

CORONAVIRUS : QUELLES MESURES RH PRENDRE ?

L’épidémie de coronavirus (ou COVID 19) a été déclarée d’« urgence de santé publique de portée internationale » par l’OMS depuis le 30 janvier 2020. Diverses mesures ont été prises et recommandation ont été émises par le Gouvernement. Plus récemment, une concertation avec les partenaires sociaux a eu lieu le 28 février, à la suite de laquelle un « Question/réponses » destinés aux employeurs et aux salariés a été publié par le Ministère du Travail.  Le « Questions/réponses », mis à jour le 9 mars 2020, porte sur le statut du salarié, les mesures pouvant être prises par l’employeur, en passant par le rôle du CSE et la mise à jour du DUER.

Les mesures RH à prendre : le mémo ANDRH

Pour rappel, une plateforme téléphonique (0 800 130 000 tous les jours de 09h00 à 19h00) a été mise en place par le Gouvernement depuis le 1er février pour s’informer sur la pandémie et obtenir des conseils. L’ensemble des informations et recommandations sont mises à jour sur via cette page sur le site du Gouvernement. A noter que des mesures spécifiques sont notamment prévues pour les professionnels de santé et les enseignants.

Un rappel des obligations de l’employeur en cas de pandémie grippale est également à disposition pour nos adhérents sur le site de l’ANDRH. Si vous souhaitez aller plus loin, revivez notre webinar du 10 mars 2020.

Document.png> Pour télécharger directement le mémo ANDRH sur les mesures RH à prendre

Source ANDRH

Activité partielle de longue durée : le gouvernement fait un geste pour les employeurs

Activité partielle de longue durée : le gouvernement fait un geste pour les employeurs

Le reste à charge des employeurs restera de 15 %, même pour les accords d’entreprise signés au-delà du 1 er octobre, et non pas de 20 % comme prévu initialement. La ministre du Travail, Elisabeth Borne, invite les entreprises « à se servir de ce dispositif » pour pallier une baisse durable de leur plan de charge.

Décidément, le calage des paramètres du dispositif d’activité partielle est un art difficile. Après avoir repoussé d’un mois, un peu à la surprise générale, l’entrée en vigueur des nouveaux taux de prise en charge du dispositif de droit commun , le gouvernement change ceux de celui de longue durée. Le taux du reste à charge des employeurs pour ce dispositif – baptisé activité partielle de longue durée (APLD) – restera de 15 % même pour les accords signés au-delà du 1er octobre, alors qu’il était prévu de le faire passer à 20 %.

Ce changement figure dans le projet de décret envoyé pour consultation aux partenaires sociaux, mais la ministre du Travail, Elisabeth Borne, l’a rendu public ce jeudi matin sur BFM Business. Concrètement, l’employeur sera remboursé à hauteur de 85 % de ce qu’il verse au salarié placé en APLD (70 % de sa rémunération brute ou 84 % de son net, pas de changement de ce côté-là). Soit à hauteur de 60 % du brut.

Lire la suite de l’article : https://www.lesechos.fr/economie-france/social/le-dispositif-dactivite-partielle-de-longue-duree-maintenu-jusqua-lete-prochain-1241111

Coronavirus : un questions-réponses pour « guider » les entreprises

Coronavirus : un questions-réponses pour « guider » les entreprises

Masque, référent Covid, protocole… Le ministère du Travail a mis en ligne lundi un questions-réponses à destination des entreprises, qui vient s’ajouter au protocole sur la santé et la sécurité des salariés face à l’épidémie de coronavirus publié le 31 août.

 

Après le protocole sanitaire pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie de Covid-19 , le questions-réponses pour « accompagner » et « guider » les entreprises.

Celui que le ministère du Travail a publié lundi sur son site traite de cinq sujets : le masque, le protocole, le référent Covid, les personnes touchées et celles à risque, ainsi que le télétravail.

Lire la suite : https://www.lesechos.fr/economie-france/social/covid-19-un-questions-reponses-pour-guider-les-entreprises-1240233#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=re_8h-20200908

 

Comment travailler comme si vous étiez au bureau… mais sans être au bureau !

Cette année, tout le monde a gagné… le droit de ne plus aller travailler, et ce depuis le 17 mars. Chanceux que nous sommes… sauf que nous voilà confinés depuis 2 mois, à partager le même espace 24h/24h avec femmes, maris, enfants, animaux, belle-mères, etc. Voire tout ça en même temps pour les plus méritants !

Le Covid-19 n’a épargné personne, et comme une malédiction n’arrive jamais seule, il y a un fou sur terre qui a eu l’idée géniale d’inventer le « télétravail ». Alors, eu début, tu t’es dit : « Cool, je vais pouvoir bosser dans mon canapé et en pyjama. En plus, je vais faire des économies d’eau, de savon et de déodorant ! ». C’était sympa… au début…

Puis la réalité t’a vite rattrapé. 

Au début, tu trouvais ça cool, à mi-chemin entre le travail et les vacances. Sauf que, à un moment donné, tu as eu un coup de blues, un peu déboussolé à l’idée de ne pas prendre ton café avec tes collègues. 

Et puis, le canapé, c’est confortable, mais ce n’est pas un vrai bureau, un véritable espace de travail, avec des rangements pour les papiers, etc. 

Et puis, canapé + télévision en face + Netflix + Disney+ = Perte de productivité en quelques jours !

Donc, le télétravail, pour être efficace, nécessite une organisation et une discipline quasi militaire. Sans aller jusqu’à copier les méthodes du RAID ou du GIGN, nous allons vous donner quelques conseils fondamentaux pour traverser cette période bizarre et continuer à travailler efficacement sans céder à la tentation.

Tout d’abord, pour ne pas tomber dans la déchéance, il faut garder au maximum les habitudes et les horaires de travail. Ces habitudes et contraintes sont autant de repères dont nous avons tous besoin pour rester concentrés et professionnels.

Il faut que vous gardiez un maximum de repère, sinon cela risque d’être très compliqué au moment de la reprise !

Ça commence dès le matin. Te serais-tu venu à l’esprit d’aller au bureau sans te doucher et en pyjama ? Non ? Alors pourquoi te négliges-tu maintenant ? Alors, hop, hop, hop, petite douche et tenue correcte. On ne te demande pas de porter la cravate, mais on évite aussi le look « dépression ».

Si vous aviez l’habitude de prendre le café avec les collègues, rien ne vous empêche de temps en temps de vous appeler en vision et partager un moment de convivialité. Et je suis persuadée qu’il y aura encore plein de potins et de rumeurs à partager ! Ce sera bénéfique pour tout le monde, et vous aurez l’impression qu’il y a encore de la vie à l’extérieur ! En cette période où nous sommes isolés des autres et complètement livrés à nous-même, il est important de garder un maximum de contact avec ses collègues.

Autre point clef : Il faut que vous ayez aménagé un espace spécialement conçu pour le travail. Il faut absolument éviter le salon, car les tentations sont bien trop nombreuses et c’est un endroit dédié au repos. Pas au travail !

Idéalement, il te faudrait une pièce dédiée, si possible avec de la lumière, et isolé du bruit. Ce serait un endroit à toi, où tu pourras te concentrer et travailler efficacement, avec ton PC, tes documents, et tout ce qui te sera utile dans tes tâches.
Si vous êtes plusieurs à être en télétravail, essayez de travailler chacun de votre côté. Pour vous encourager et vous soutenir mutuellement, fixez-vous des objectifs et organisez votre journée.

Il est important d’organiser votre journée, voire votre semaine de travail :

  • En fixant des objectifs et en les hiérarchisant
  • Variez les tâches tout au long de la journée…
  • … mais en gardant certaines routines, comme le tri des mails en début de matinée, la fameuse pause café avec les collègues, la pause repas, etc.
  • Faites-vous des « To Do List »
  • Appelez vos collègues pour discuter d’un dossier, ou simplement papoter, comme vous le feriez au bureau.
  • Fixez-vous une heure de fin… comme si vous partiez du bureau !

Puis passez à votre vie personnelle :

Si vous faites du sport, faites-en régulièrement, en respectant les règles. Il est toujours bon d’oxygéner le corps et l’esprit.

Puis partagez le repas avec les personnes confinées avec vous, et échangez de vos journées respectives, comme vous le faisiez dans l’ancien temps.

Voilà donc quelques conseils pour traverser au mieux cette période inédite et contraignante. Cette crise est passagère, et il y aura, bientôt j’espère, un retour à la normale. Et il faudra être prêt à ce moment-là ! 

Alors pas de relâchement, demain se prépare dès aujourd’hui !

 

Auteur : Juliette SAVINA
Talent Acquisition @Madircom

Comment réussir son entretien d’embauche via Skype ?

Interview Skype

Comment réussir son entretien d'embauche via Skype ?

Depuis plusieurs années, la pratique des entretiens par vidéoconférence s’est multipliée au sein des entreprises (petites et grandes) tout comme auprès des cabinets de recrutement.
Que vous habitiez en France ou en Papouasie Nouvelle Guinée, utiliser un outil comme Skype permet de gagner du temps mais aussi et surtout de répondre aux annonces qui sont de l’autre côté du globe. La chasse de talents devient donc mondiale. Peut importe où vous avez grandi, vous êtes potentiellement un talent que l’on peut sourcer à l’international.

Tout comme un entretien physique se prépare, l’entretien Skype se prépare également, avec néanmoins quelques aménagements spécifiques, dus à cet outil qui remet en cause les notions de temps et d’espace.
Voici donc quelques basiques, qui sont souvent des rappels évidents, mais qu’il est toujours bon de rappeler !

Votre interlocuteur est connecté, l’appel est lancé… Respirez vous êtes filmé ! 📽
On le sait bien, vous allez être un poil nerveux !

 ○ Mais il faut soigner votre communication non verbale, car vous serez jugé dessus.
  90% de ce que retient un recruteur concerne le timbre de votre voix, vos gestes, votre attitude. Donc, il est vivement recommandé de sourire, de faire des signes de la tête pour acquiescer, de ne pas trop toucher ses cheveux, de ne pas mettre les mains devant la bouche ou pire dans le nez (c’est du vécu), de se tenir droit et non pas avachi dans le fauteuil, de regarder votre webcam plutôt que vous sur l’écran ou votre portable…
  Skype vous permet de masquer la fenêtre de votre propre image, mais je vous conseille de la laisser ouverte, au moins pour garder un œil sur l’arrière-plan et votre posture… mais juste un œil ! Pas tout l’entretien… C’est la webcam qu’il est conseillé de regarder, car ainsi votre interlocuteur a l’impression que vous le regardez dans les yeux. Pas de panique, si vous n’y arrivez pas, regardez au moins son écran !

 ○ Penser à partager l’écran en deux : une partie pour voir l’image de votre interlocuteur et l’autre pour y rendre disponible des notes que vous auriez écrites préalablement et ainsi appuyer votre argumentation. Vous pouvez notamment mettre sur un document les questions que vous souhaitez poser, les points clés de votre présentation, quelques chiffres, les missions de l’annonce, des infos sur l’entreprise, etc. Ces notes doivent vous permettre de vous détendre et de rester concentré sur l’entretien. Il est évident que vous ne les lisez pas bêtement

 ○ A la différence d’un entretien en face à face, Skype peut planter toutes les dix minutes. Il faut vous y préparez et ne pas vous énervez parce que la technique plante… Vous restez calme et vous reprenez le fil de la discussion avec humour mais professionnalisme.

 ○ Skype dispose d’un espace «chat» ou vous pouvez envoyer un message «en live» au recruteur. Profitez-en pour lui communiquer CV, liens vers un blog, tableau de vos résultats business, liens vers certaines de vos actions disponibles sur la toile…
Cet espace de dialogue est également important, si pour une raison ou une autre, vous perdez la connexion, le son devient moins bon, vous pouvez envoyer un message à votre interlocuteur.

Clôturer un entretien Skype n’est pas toujours facile, car à l’inverse d’un entretien physique où votre interlocuteur se lève et vous tend une poignée de main, Skype demande un autre usage
Vous remerciez votre interlocuteur pour le temps accordé, vous confirmez votre intérêt pour la mission, vous vous renseignez sur la suite du processus de recrutement et vous souhaitez une bonne journée sans pour autant faire «coucou» à la caméra.

La fenêtre Skype est ferméeYoupi c’est fini ! Haha non non non… Loin de là mon ami !
○ Déjà, vérifiez bien que vous n’avez pas juste coupé la webcam mais bien raccroché la conversation… Vous pourriez avoir des surprises.

○ Que vous cherchiez un stage, un VIE, une césure, un CDD, un CDI… vous devez impérativement envoyer un mail de remerciementLors de ce mail, vous allez remercier pour la disponibilité, l’écoute, l’intérêt qu’il porte à votre profil mais surtout lui faire un résumé de l’entretien: ce que vous avez compris du poste, de l’enjeu stratégique de vous accueillir dans tel ou tel service, des attentes de votre hiérarchie, de vos collègues, des clients, de comment vous allez y répondre et de ce que vous apportez à l’entreprise.
Enfin, vous terminez avec des mots, des verbes positifs en lieu et place de la formule d’un autre temps «Dans l’attente, veuillez agréer, Monsieur, Madame, blablabla», que l’on transforme en «Je serai ravie de vous rencontrer prochainement dans vos bureaux pour rencontrer l’équipe et contractualiser notre collaboration».

Et voilà, en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, vous êtes devenu un pro des entretiens Skype ! 🙂

Amélie FAVRE GUITTET

Et si un obstacle devenait une opportunité ?

Et si un obstacle devenait une opportunité ?
La réalité des dernières semaines, et de semaines à venir, nous ramène à une évidence : la vie est tout sauf un long fleuve tranquille ! A nous de savoir comment réagir face à ces obstacles.

Quels mad skills intéressent vraiment les recruteurs ?

Quels mad skills intéressent vraiment les recruteurs ?

On connaissait les hard skills – les compétences techniques -, les soft skills – les compétences liées au savoir-être -, voici les mad skills, les compétences folles. 

Les mad skills, c’est quoi ?

Des compétences folles ! Autrement dit des compétences hors du commun, acquises via la pratique d’une activité sportive ou créative, ou d’une passion originale. Cette tendance venue tout droit de la Silicon Valley séduit certains recruteurs. « A travers ce que l’on appelait avant les hobbies, loisirs ou centres d’intérêt, on peut dévoiler des traits de personnalité bien particuliers qui démontrent une nouvelle fois qui on est vraiment », plaide Pauline Lahary, fondatrice de MyCVFactory.

Quelles sont les mad skills vraiment appréciées des recruteurs ?

  • Chez les 25-35 ans

Des jeunes diplômés, donc par définition avec peu d’expérience, les employeurs attendent qu’ils soient capables de se remettre en question, d’être à l’écoute des autres et de s’intégrer dans une équipe. Donc si le jeune candidat a pratiqué un sport collectif, c’est un bon point. Il peut raconter concrètement comment il a, avec son équipe, retourner le cours d’un match. Comment, le capitaine les a galvanisés à la mi-temps pour les conduire à la victoire. Comment après un échec, le collectif a su se remettre en question et repartir de l’avant. 

« Dans un sport individuel, la remise en question est également permanente. Sur un court de tennis, il faut en fait toujours s’adapter à son adversaire. Et puis, même si on est seul sur le terrain, c’est aussi une histoire d’équipe. Derrière, il y a souvent un coach, un club, un entourage familial, etc. Les jeunes diplômés doivent raconter leur vécu », recommande Pauline Lahary. 

Quelques années plus tard, vers 30-35 ans, les recruteurs recherchent des profils capables de décider et de proposer des solutions innovantes. Le tout avec un leadership affirmé. Pratiquer la peinture permet par exemple d’évoquer sa créativité, sa patience, etc.

  • Chez les 35-45 ans

« Dans cette tranche d’âge, les recruteurs ciblent des candidats capables de transmettre ce qu’ils ont appris de manière constructive mais aussi des leaders en puissance aptes à faire grandir leur entourage », souligne Pauline Lahary. Donc, si vous faîtes du bénévolat, par exemple en tant que parrain ou marraine dans une association d’aide à la recherche d’emploi, si vous jouez (ou avez joué) le rôle de mentor… c’est le moment d’en parler. De même, si vous intervenez dans des conférences, donnez des cours dans des écoles… c’est sûr, vous marquerez des points. 🙂

  • Chez les plus de 45 ans

Les recruteurs vont apprécier le fait que les seniors soient par exemple impliqués dans la vie associative car cela démontre un intérêt pour des causes justes. « J’ai une candidate très impliquée dans le milieu associatif. La RH qui l’a recruté a adoré son côté « pompier et don de soi » et lui a proposé un job de RRH opérationnel car elle savait qu’elle avait les compétences et la personnalité pour gérer les conflits sociaux », illustre Amélie Favre-Guittet, co-fondatrice de Trymeup, agence de recrutement et de coaching dédiée aux plus de 45 ans. 

« Le bénévolat social montre la capacité du candidat à agir et à surmonter les obstacles avec des moyens limités. Il va œuvrer pour le sens commun sans nécessairement bouleverser les hiérarchies », renchérit Ludovic Bessiere, directeur business France et Belgique du cabinet Hays. Un directeur financier, business angel sur son temps libre, gagnera par exemple en crédibilité pour intégrer une start up. 

« J’ai eu une autre candidate qui chantait dans une chorale et publiait des nouvelles. Elle travaille aujourd’hui comme directrice médias pour un cabinet d’avocat d’affaires. Les associés ont apprécié son côté décalé par rapport au milieu juridique plus classique. 
L’activité décrite par le senior peut plaire comme faire peur. Tout dépend de l’interlocuteur et de l’échange que l’on a autour de cette action. Il faut clairement faire du storytelling autour de sa vie perso pour séduire un recruteur», ajoute Amélie Favre-Guittet. 😉

Toutefois, ne vous emballez pas. Être bourré de mad skills ne suffit pas pour être embauché. C’est en fait, le trio hard, soft, mad skills, qui paie. Et encore pas partout. « Les grands groupes ne sont pas ouverts à ce genre de recrutement innovant. Ce sont plutôt les start up et les PME qui s’y essayent », conclut Amélie Favre-Guittet. Donc soyez crazy mais dans la limite du raisonnable.

Source de l’article ➡ https://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/quels-mad-skills-interessent-vraiment-les-recruteurs.html