5 Soft Skills Qui Feront de Vous un Manager Exceptionnel π
Madircom • 6 mars 2025
5 Soft Skills Qui Feront de Vous un Manager Exceptionnel π
Le management ne se résume pas à gérer des tâches et fixer des objectifs. Les meilleurs leaders ne sont pas uniquement ceux qui ont une expertise technique, mais ceux qui savent inspirer, motiver et fédérer leurs équipes. Et pour cela, les soft skills sont la clé !
Un bon manager ne naît pas, il se forme. Il développe des compétences humaines et comportementales essentielles pour créer un climat de travail positif et performant. π
Voici 5 soft skills indispensables pour devenir un manager exceptionnel et booster votre leadership.
1οΈβ£ L’intelligence émotionnelle : comprendre et gérer les émotions π‘
Le leadership ne repose plus uniquement sur des compétences techniques ou des connaissances métier. Aujourd’hui, les meilleurs managers sont ceux qui savent gérer leurs émotions et comprendre celles des autres. C’est ce que l’on appelle l’intelligence émotionnelle : la capacité à reconnaître, comprendre et maîtriser ses émotions tout en gérant efficacement celles des autres.
Un manager doté d’une forte intelligence émotionnelle crée un environnement de travail sain, motivant et collaboratif. Il sait apaiser les tensions, désamorcer les conflits et inspirer confiance.
πΉ Les 3 piliers de l’intelligence émotionnelle pour un manager
π‘ 1. Comprendre ses propres émotions et les gérer efficacement
π Pourquoi ? Un manager qui ne contrôle pas ses émotions risque de réagir de manière impulsive et d’envoyer des signaux négatifs à son équipe.
β Développer sa conscience émotionnelle : savoir reconnaître ce que l’on ressent et pourquoi.
β Apprendre à prendre du recul avant de réagir : éviter les décisions sous l’effet du stress ou de la colère.
β Gérer la pression en adoptant des techniques comme la respiration ou la méditation pour maintenir son calme en toutes circonstances.
π Exemple :
Lorsqu’un projet prend du retard, un manager stressé peut avoir une réaction agressive ou impatiente, ce qui démoralise l’équipe. Un manager émotionnellement intelligent, lui, prendra un moment de recul, analysera la situation avec objectivité et trouvera une solution constructive sans céder à l’énervement.
π‘ 2. Détecter les émotions de ses collaborateurs pour mieux interagir avec eux
π Pourquoi ? Chaque collaborateur est différent et a ses propres émotions. Un bon manager sait lire les signaux non verbaux et ajuster son comportement en fonction des besoins de chacun.
β Observer le langage corporel et les micro-expressions de son équipe.
β Poser des questions ouvertes pour comprendre le ressenti des collaborateurs.
β Adapter son management en fonction de l’état émotionnel de chacun.
π Exemple :
Un collaborateur habituellement dynamique devient soudainement silencieux et distant. Plutôt que d’ignorer ce changement ou de lui mettre la pression, un manager attentif ira lui parler discrètement, lui demandera comment il se sent et verra comment l’aider.
π‘ 3. Éviter les réactions impulsives et favoriser des décisions rationnelles et bienveillantes
π Pourquoi ? Un bon leader ne se laisse pas emporter par ses émotions négatives. Il sait prendre du recul et agir avec calme et bienveillance, même en situation de crise.
β Prendre quelques instants avant de réagir, surtout en cas de stress ou de conflit.
β Utiliser des mots apaisants et éviter les critiques agressives.
β Favoriser des décisions fondées sur la logique et l’écoute plutôt que sur l’émotion du moment.
π Exemple :
Un collaborateur commet une erreur qui impacte un projet. Plutôt que de le réprimander immédiatement, un manager émotionnellement intelligent analyse calmement la situation, cherche à comprendre les raisons de l’erreur et propose des solutions pour éviter qu’elle ne se reproduise.
π― L’intelligence émotionnelle, une compétence essentielle pour les managers
π‘ Un manager qui maîtrise son intelligence émotionnelle est un leader inspirant, capable de créer un climat de confiance et d’engagement.
π Un bon leader ne réagit pas sous l’effet des émotions, il les comprend et les transforme en leviers positifs.
2οΈβ£ L’art de la communication : savoir écouter et s’exprimer clairement π£οΈ
Un bon manager ne se contente pas de parler, il sait écouter, comprendre et s’adapter. La communication est l’un des piliers essentiels du leadership : elle structure la collaboration, prévient les conflits et aligne les équipes vers un objectif commun.
π Un manager efficace est avant tout un communicant hors pair. Il sait exprimer clairement ses attentes, encourager ses collaborateurs et favoriser un climat de dialogue ouvert et bienveillant.
πΉ Les 3 règles d’or d’une communication efficace en management
π‘ 1. Adopter une communication claire et concise pour éviter les malentendus
π Pourquoi ? Un message mal formulé ou imprécis peut créer des erreurs et ralentir la productivité.
β Structurer ses messages : toujours préciser quoi, pourquoi, comment et quand.
β Utiliser des phrases courtes et percutantes : aller droit au but sans noyer l’information.
β S’adapter à son interlocuteur : la même information ne sera pas transmise de la même manière à un collaborateur junior et à un expert du métier.
π Exemple :
β "Fais ce dossier pour demain." (Trop vague)
β
"J’ai besoin que tu rédiges une synthèse de 3 pages sur les tendances du marché, en incluant une analyse des concurrents. L’objectif est de la présenter demain matin en réunion." (Clair et précis)
π’ Résultat ? Les collaborateurs savent exactement quoi faire, pourquoi et dans quel délai, sans place à l’interprétation.
π‘ 2. Savoir donner un feedback constructif pour encourager l’amélioration
π Pourquoi ? Un feedback mal formulé peut être perçu comme une critique négative, générant frustration et démotivation.
Un bon feedback doit être :
β
Spécifique : éviter les remarques vagues et donner des exemples concrets.
β
Équilibré : souligner les points positifs et proposer des axes d’amélioration.
β
Orienté solutions : ne pas se contenter de pointer un problème, mais suggérer des pistes d’amélioration.
π Exemple :
β "Ce rapport n’est pas bon, retravaille-le." (Trop critique, pas d’indication sur ce qui ne va pas)
β
"Ton analyse est pertinente, mais les conclusions pourraient être plus détaillées. Ajoute une partie sur l’impact des tendances marché pour renforcer l’argumentation." (Feedback précis et constructif)
π’ Résultat ? Le collaborateur comprend comment améliorer son travail sans se sentir dévalorisé.
π‘ 3. Écouter activement pour comprendre les attentes et les besoins de son équipe
π Pourquoi ? Un manager qui n’écoute pas risque de passer à côté de signaux faibles, de démotiver son équipe et de perdre en efficacité.
β Laisser parler sans interrompre et reformuler pour montrer qu’on a bien compris.
β Poser des questions ouvertes pour encourager l’expression libre.
β Montrer de l’intérêt aux retours des collaborateurs et y donner suite.
π Exemple :
Un collaborateur semble moins impliqué ces dernières semaines. Plutôt que d’ignorer la situation ou de le blâmer, un manager attentif lui dira :
β
"J’ai remarqué que tu sembles moins motivé en ce moment. Y a-t-il quelque chose qui te pose problème ? Comment puis-je t’aider à mieux avancer ?"
π’ Résultat ? Cela ouvre un dialogue constructif et permet d’identifier les sources de blocage avant qu’elles ne s’aggravent.
π― La communication, clé d’un leadership efficace
π‘ Un bon manager sait que bien communiquer, ce n’est pas juste parler, c’est aussi écouter et comprendre.
π Un leader inspirant adopte une communication claire, encourage le feedback et favorise un dialogue bienveillant.
3οΈβ£ La capacité d’adaptation : être agile face aux défis π
Le monde du travail évolue à une vitesse fulgurante : transformation digitale, nouvelles attentes des collaborateurs, crises économiques, évolutions des marchés… Aujourd’hui, un manager rigide et réfractaire au changement risque de fragiliser son équipe et de perdre en efficacité.
Un manager agile, c’est quelqu’un qui sait gérer l’incertitude, encourager l’innovation et transformer les défis en opportunités. π
πΉ Les 3 clés pour un management agile et adaptable
π‘ 1. Gérer les imprévus avec calme et efficacité
π Pourquoi ? Un bon manager doit être capable de prendre des décisions rapidement, même dans l’incertitude.
β Garder son sang-froid face aux urgences.
β Analyser la situation avec recul avant d’agir pour éviter les décisions précipitées.
β Prioriser et réajuster rapidement les actions pour minimiser l’impact des imprévus.
π Exemple :
Lorsqu’un client annule un gros contrat à la dernière minute, un manager rigide peut perdre ses moyens et démobiliser son équipe. Un manager agile, en revanche, analyse la situation, trouve des alternatives et motive ses équipes pour rebondir rapidement.
π’ Résultat ? Une équipe plus confiante et plus réactive face aux aléas du quotidien.
π‘ 2. Adopter une posture flexible et être ouvert aux nouvelles idées
π Pourquoi ? Un manager qui refuse d’évoluer et impose des méthodes rigides empêche l’innovation et démotive son équipe.
β Accepter que le changement est une opportunité et non une menace.
β Écouter les suggestions des collaborateurs et intégrer leurs idées dans les décisions.
β Tester de nouvelles approches et ajuster en fonction des retours.
π Exemple :
Un collaborateur propose une nouvelle façon de gérer les réunions pour les rendre plus dynamiques. Un manager agile écoute la proposition, l’expérimente sur quelques semaines et ajuste selon les retours.
π’ Résultat ? Une équipe plus engagée et proactive, qui n’a pas peur d’innover.
π‘ 3. Encourager l’innovation et l’apprentissage continu
π Pourquoi ? Dans un monde où les technologies et les compétences évoluent sans cesse, les managers doivent inciter leurs équipes à se former et à tester de nouvelles approches.
β Valoriser la curiosité et la prise d’initiative.
β Encourager la formation continue et le développement des compétences.
β Créer un environnement où l’erreur est acceptée comme une opportunité d’apprentissage.
π Exemple :
Une nouvelle technologie bouleverse les habitudes de travail de l’entreprise. Un manager agile organise des sessions de formation, accompagne la transition et motive son équipe à se familiariser avec cet outil plutôt que de le subir.
π’ Résultat ? Une équipe autonome, innovante et prête à relever les défis du futur.
π― Un bon manager est un leader adaptable et agile
π‘ Dans un monde en perpétuel mouvement, un bon leader ne résiste pas au changement, il l’accompagne et en fait une force.
π Un manager agile inspire la confiance, favorise l’innovation et transforme les défis en opportunités.
4οΈβ£ La gestion des conflits : transformer les tensions en opportunités βοΈ
Dans un environnement professionnel, les conflits sont inévitables. Différences d’opinions, tensions liées à la charge de travail, problèmes de communication… Les désaccords font partie de la vie d’une équipe.
π Le vrai enjeu ? Ce n’est pas d’éviter les conflits à tout prix, mais de savoir les gérer intelligemment pour qu’ils deviennent un levier de progrès et de cohésion plutôt qu’un frein à la performance.
πΉ Les 3 clés pour une gestion efficace des conflits
π‘ 1. Identifier rapidement les tensions et intervenir avant qu’elles ne s’aggravent
π Pourquoi ? Plus un conflit dure, plus il devient difficile à résoudre. Les rancœurs s’accumulent, la communication se détériore et l’ambiance générale en souffre.
β Être attentif aux signaux faibles : tensions en réunion, comportements inhabituels, baisse de motivation…
β Ne pas attendre que la situation dégénère avant d’agir.
β Aborder le problème rapidement et de manière posée pour éviter une escalade.
π Exemple :
Un collaborateur commence à éviter les échanges avec un collègue ? Plutôt que d’attendre que la situation s’aggrave, un bon manager prend les devants en organisant une discussion pour comprendre l’origine du problème.
π’ Résultat ? Une intervention précoce évite que le conflit ne s’installe et n’impacte négativement l’équipe.
π‘ 2. Jouer un rôle de médiateur en écoutant les différentes parties de manière neutre
π Pourquoi ? Un bon leader ne prend pas parti et ne laisse pas ses émotions interférer dans la gestion des conflits. Il crée un espace de dialogue où chaque partie peut s’exprimer librement et sans crainte.
β Prendre du recul et rester objectif : ne pas juger ni imposer une solution trop rapidement.
β Laisser chaque personne s’exprimer sans interruption pour comprendre les points de vue.
β Favoriser un échange constructif en reformulant et en recentrant la discussion sur les faits.
π Exemple :
Deux collaborateurs s’opposent sur une méthodologie de travail ? Un bon manager organise un échange structuré, écoute activement les arguments de chacun et aide à trouver un compromis gagnant-gagnant.
π’ Résultat ? Plutôt que de créer des tensions durables, le conflit devient une opportunité d’améliorer les process et de renforcer la collaboration.
π‘ 3. Créer un climat de confiance où chacun peut exprimer ses idées sans crainte
π Pourquoi ? Si les tensions sont étouffées ou si les collaborateurs ont peur d’exprimer leur désaccord, la frustration s’accumule et les conflits explosent à un moment donné.
β Encourager une culture du dialogue ouvert où chacun peut donner son avis librement.
β Instaurer des règles claires de communication bienveillante pour éviter les attaques personnelles.
β Valoriser la diversité des points de vue comme une force, et non une menace.
π Exemple :
Un manager peut instaurer des rituels d’échange (réunions mensuelles, feedbacks réguliers) pour permettre aux collaborateurs d’exprimer leurs préoccupations avant qu’elles ne deviennent des conflits ouverts.
π’ Résultat ? Une équipe plus alignée, soudée et sereine, où chacun sait que son opinion est prise en compte.
π― Un bon leader ne fuit pas les conflits, il les transforme en opportunités
π‘ Un manager efficace sait que les conflits font partie de la vie d’une équipe et qu’ils doivent être gérés avec intelligence et diplomatie.
π Un leader inspirant transforme les tensions en dialogue constructif et en levier d’amélioration.
5οΈβ£ La capacité à inspirer et motiver son équipe π
Un manager inspirant, ce n’est pas seulement un chef qui donne des directives. C’est un leader capable de fédérer, de donner du sens au travail et de stimuler l’engagement.
π Pourquoi est-ce essentiel ? Parce qu’une équipe motivée est plus performante, plus créative et plus fidèle à l’entreprise. Un bon manager sait que la motivation ne se décrète pas, elle se cultive en créant un environnement stimulant, positif et propice à l’évolution.
πΉ Les 3 leviers d’un management inspirant
π‘ 1. Encourager la progression et la montée en compétences
π Pourquoi ? Les collaborateurs ne veulent pas seulement faire leur travail, ils veulent apprendre, évoluer et se sentir valorisés.
β Proposer des formations et des opportunités d’apprentissage.
β Donner des missions challengeantes pour permettre aux collaborateurs de se dépasser.
β Fixer des objectifs motivants qui stimulent l’envie de progresser.
π Exemple :
Un manager identifie le potentiel d’un collaborateur et lui propose de prendre la responsabilité d’un projet pour lui permettre de monter en compétences.
π’ Résultat ? Le collaborateur se sent valorisé, gagne en confiance et s’investit davantage dans son travail.
π‘ 2. Valoriser les réussites, même les petites victoires
π Pourquoi ? La reconnaissance est un moteur puissant de motivation. Lorsqu’un collaborateur sent que ses efforts sont reconnus et appréciés, il est naturellement plus engagé et plus performant.
β Célébrer les réussites, qu’elles soient individuelles ou collectives.
β Exprimer régulièrement de la reconnaissance par des remerciements sincères.
β Mettre en avant les progrès et non seulement les résultats finaux.
π Exemple :
Un manager qui prend le temps de féliciter son équipe à la fin d’un projet, même si tout n’a pas été parfait, en mettant l’accent sur les efforts et les améliorations constatées.
π’ Résultat ? Une équipe plus confiante, plus soudée et plus motivée pour relever de nouveaux défis.
π‘ 3. Créer une vision commune et impliquer son équipe dans les décisions
π Pourquoi ? Un collaborateur qui comprend le sens de son travail et qui se sent impliqué dans la vision globale de l’entreprise est beaucoup plus engagé.
β Partager les objectifs de l’entreprise de manière transparente.
β Associer les collaborateurs aux prises de décision pour qu’ils se sentent acteurs du changement.
β Donner du sens aux missions quotidiennes en expliquant leur impact à long terme.
π Exemple :
Un manager qui organise des réunions participatives où les collaborateurs peuvent donner leur avis sur l’orientation d’un projet et proposer des solutions.
π’ Résultat ? Une équipe qui se sent écoutée, impliquée et investie dans la réussite collective.
π― Un bon leader donne envie de se surpasser
π‘ Un manager inspirant ne se contente pas de donner des ordres, il motive, valorise et implique son équipe.
π Un leader qui sait reconnaître les efforts et donner du sens au travail est un véritable moteur de performance et d’innovation.
π― Développez vos soft skills pour devenir un manager exceptionnel
π‘ Un bon manager ne naît pas, il se forme.
Les compétences techniques ne suffisent plus, le management moderne repose sur l’humain, la communication et la capacité à inspirer les autres.
π Les soft skills incontournables d’un leader :
β
Intelligence émotionnelle : comprendre et gérer les émotions.
β
Communication efficace : écouter, s’exprimer et donner du feedback.
β
Adaptabilité : faire face aux changements avec agilité.
β
Gestion des conflits : transformer les tensions en opportunités.
β
Capacité à motiver : fédérer son équipe et la faire grandir.
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C'est le constat clé de la grande étude « Du campus au 1er emploi » menée par Choose My Company et JobTeaser, avec l'analyse de 85 000 avis d’étudiants et 8 millions de candidatures. Cette analyse sans précédent brosse le portrait d'une génération lucide face à un climat socio-économique tendu, mais plus motivée et engagée que jamais dans la réussite de son expérience. Pourtant, des signaux majeurs méritent toute notre attention. Le constat : entre crise du marché et quête de sens Un marché de l'emploi en tension : Les offres de stages et d'alternance reculent (on observe une baisse de -18% d'offres en alternance publiées sur JobTeaser en 2025), tandis que le nombre de candidatures explose (+24% tous types de contrats confondus). La concurrence s'intensifie. L'Intelligence Artificielle (IA) bouleverse la recherche d'emploi : Plus de 3 étudiants sur 4 déclarent utiliser l'IA pour les aider à candidater (CV, lettre de motivation, etc.). Cela pose des défis de standardisation et oblige les recruteurs à repenser leurs méthodes et vos écoles à accompagner les étudiants sur ce sujet. Un besoin accru d'accompagnement Carrière : En 2025, 4 étudiants sur 10 estiment ne pas avoir bénéficié d'un suivi de qualité dans leur recherche de stage ou alternance. Ce chiffre met en lumière les attentes immenses des jeunes envers vos services carrières. Des attentes claires envers les écoles : Les étudiants plébiscitent les écoles qui mettent en avant l'Humanité (disponibilité des professeurs, bienveillance, esprit collectif), la Confiance (reconnaissance du diplôme, conviction de trouver un emploi qu'ils aiment) et l'Utilité (articulation théorie-pratique, accompagnement carrière). Face à ces enjeux, comment votre établissement peut-il se démarquer et garantir une transition réussie à vos étudiants ? L'étude dessine une feuille de route claire pour devenir une « école qu'ils adorent » : Sysématiser le co-développement : L'étude démontre que la systématisation des rencontres entre l'entreprise, l'étudiant et l'école est un facteur indiscutable de réussite, faisant grimper le taux de recommandation de l'école. Mettre les Soft Skills au cœur du parcours : Les recruteurs s'orientent vers le qualitatif et recherchent des soft skills (curiosité, engagement, capacités relationnelles). Il est urgent de faire des « nice to have » des « survival skills » en travaillant l'expression orale/écrite, la pensée critique, la prise d'initiative et « apprendre à apprendre » Renforcer le service carrière (critère de qualité) : Face à la forte insatisfaction sur le suivi, les services carrières ne sont plus un bonus, mais un critère de qualité et de reconnaissance essentiel. L'objectif est d'accompagner chaque étudiant de manière individualisée. Intégrer l'IA dans la pédagogie (avec éthique) : Il ne s'agit pas de rejeter l'IA, mais d'aider les élèves à s'en servir efficacement, à « se poser les bonnes questions, à en comprendre les limites, tout en imaginant les nouvelles possibilités qu'elle ouvre ». Garantir un équilibre de vie et bien-être financier : Créer un environnement respectueux de l'équilibre personnel et de la santé mentale, et assurer une transparence sur le bien-être financier (coût des études et rémunération). Articuler théorie et pratique : Les étudiants saluent la bonne articulation entre théorie et pratique dans les cours. Intégrer des projets réels et des cas clients est la nouvelle norme. Incarner la modernité et l'avenir : Cela passe par la prise en compte lisible des grandes dynamiques (IA, climat, RSE) et le développement d'une culture d'agilité managériale, décloisonnée, avec des règles claires. Comment je peux vous accompagner ? Ces défis sont des opportunités de repenser l'expérience étudiante et le positionnement de votre établissement. Vous le savez, depuis plus de 12 ans, nous sommes spécialisés dans l'accompagnement d'entreprises (sur des aspects RH & Managériaux) et des établissements d'enseignement supérieur, pour transformer ces constats en leviers de croissance et d'attractivité. Nous vous proposons de réfléchir avec vous sur une approche concrète comprenant le fait de : Optimiser vos services Carrière : Mise en place de méthodologies et d'outils pour un suivi individualisé et de qualité dans la recherche de stages/alternances. Intégrer les Soft Skills aux cursus : Ateliers, modules et certifications centrés sur les « survival skills » recherchés par les entreprises. Renforcer le dialogue École-Entreprise : Structuration de rencontres régulières (Comités de perfectionnement, événements de co-construction) pour systémiser la triple relation École-Étudiant-Entreprise. Pour échanger avec nous et définir un plan d'action adapté à votre école, écrivez-nous à amelie@madircom.com À très bientôt, Amélie Favre Guittet Directrice Stratégie & Marketing RH @Madircom Experte Management intergénérationnel Coach, Autrice et Conférencière

La psychothérapeute Esther Perel – référence mondiale des relations humaines – alerte sur une épidémie silencieuse qui nous touche tous : la solitude. Elle parle même d’une atrophie sociale mondiale. Et nos jeunes ne sont pas épargnés. π Isolement physique : tout se fait désormais à distance (cours en visio, réseaux sociaux, livraison à domicile…). Les interactions spontanées se raréfient. π Isolement émotionnel : même quand les proches sont là, beaucoup restent absorbés par leurs écrans, absents dans la relation. Résultat : une génération d’étudiants qui, parfois, n’ose plus interagir, peine à construire son réseau et développe des formes d’anxiété sociale, voire de phobie scolaire. Je souhaite en discuter ! π Quel rôle pour les écoles et les associations ? Vous êtes en première ligne pour : Recréer des espaces de rencontre et d’échange, Développer les soft skills et l’intelligence relationnelle, Accompagner vos étudiants dans la construction de réseaux solides, Préparer des talents capables de s’intégrer et de collaborer dans un monde professionnel exigeant. Je prends RDV avec Amélie β¨ Chez Madircom for Schools, nous développons des programmes ludiques et pédagogiques pour aider vos étudiants à : Sortir de l’isolement, Renforcer leurs compétences sociales, Et se préparer concrètement au monde du travail. Cela passe par des ateliers interactifs et des jeux pédagogiques autour de thèmes essentiels : π‘ Intelligence relationnelle et émotionnelle π‘ Création et animation de son premier réseau professionnel π‘ Gestion des émotions et confiance en soi π‘ Dépassement de la peur de l’échec π‘ Communication et coopération en équipe Autant de compétences clés pour que vos étudiants avancent avec assurance dans leur parcours académique et professionnel. Parce que la qualité des relations détermine la qualité de nos vies – et de leur avenir. Si vous souhaitez en discuter et découvrir nos formats (workshops, business games, contenus interactifs), je serai ravie d’échanger avec vous. À très bientôt, Amélie Favre Guittet Directrice Stratégie RH @Madircom Experte Management intergénérationnel Coach Emploi & Carrière Autrice

Les dirigeants adorent l’efficacité. Et en période d’incertitude économique, c’est souvent le mot magique : optimiser, rationaliser, automatiser. Résultat : dans beaucoup d’entreprises, les premiers à disparaître sont les postes juniors. “Pourquoi embaucher des jeunes diplômés si l’IA peut exécuter leurs tâches ?” π Sauf que cette logique, comme le dit un article dans Forbes, est une catastrophe annoncée. Une illusion de stabilité Sur le papier, tout semble aller bien : peu de licenciements, peu de démissions, des équipes “stables”. Mais en réalité, c’est une économie figée : peu d’entrées, peu de sorties, donc peu d’idées neuves. Quand il n’y a plus de nouveaux talents, il n’y a plus de renouvellement. Et sans renouvellement, il n’y a plus d’innovation. L’entreprise devient une mer calme… jusqu’à la tempête suivante. La Génération Z ne veut plus attendre Pendant que les entreprises ferment leurs portes, les jeunes, eux, inventent d’autres chemins. Selon le rapport Next Gen of Work de Fiverr : 67 % des Gen Z cumulent plusieurs sources de revenus, 60 % utilisent déjà l’IA pour booster leur créativité, et plus de la moitié pensent que le salariat classique est voué à disparaître. π‘ Autrement dit, ils ne rejettent pas le travail. Ils rejettent votre modèle de travail. Et quand les jeunes ne veulent plus intégrer vos entreprises, vous ne perdez pas seulement des candidats… vous perdez vos futurs clients, innovateurs et ambassadeurs. L’entrée dans la vie pro : une salle de classe à ciel ouvert Les premiers postes ne servent pas seulement à exécuter. Ils servent à apprendre à penser. Ce sont ces stages, alternances, premiers jobs qui forment les futurs décideurs : apprendre à relier les données au contexte, comprendre comment se prennent les décisions, exercer le jugement critique face à la machine. Supprimer ces postes, c’est casser la chaîne d’apprentissage. Et sans chaîne d’apprentissage, pas de relève. Comme le dit Jeetu Patel, président de Cisco :“Dire qu’on n’a plus besoin d’embaucher de juniors parce que l’IA fera leur travail, c’est absurde. L’expérience se transmet. Sans nouvelles générations, une entreprise meurt.” Le rôle vital du désapprentissage Les jeunes ne viennent pas seulement apprendre. Ils viennent aussi faire désapprendre. Leur regard neuf questionne ce que les anciens ne voient plus. Leur naïveté bouscule les certitudes. Leur culture numérique reflète les clients de demain. C’est ce frottement entre expérience et curiosité qui rend une entreprise vivante. Sans cette tension, elle s’endort. L’efficacité sans renouvellement, c’est la mort lente Oui, automatiser et rationaliser semble rentable à court terme. Mais l’efficacité sans renouvellement, c’est la stagnation maquillée en succès. Les organisations qui survivront à l’ère de l’IA sont celles qui forment,renouvellent, et osent confronter leurs certitudes à celles de la nouvelle génération. Alors, du côté des écoles supérieures, la question est simple : Préparez-vous vos étudiants à entrer dans des entreprises figées… ou à inventer le travail de demain ? Parce que le monde n’attend pas. Les étudiants non plus. Comment transformer cette prise de conscience en collaboration avec Madircom for Schools ? Nous réalisons en marque blanche pour vos étudiants une mini-série “Future of Work” : Des vidéos courtes, percutantes et ludiques (2-3 min chacune), sur les grandes mutations du monde du travail : IA, freelancing, charge mentale, quête de sens, soft skills, etc. β Une manière moderne et impactante de préparer vos étudiants à un monde en mouvement. π© Contactez-nous pour recevoir un kit vidéo “Future of Work” personnalisé à votre école. amelie@madircom.com

La directive européenne sur la transparence salariale va bouleverser le monde du travail. Dès juin 2026, toutes les entreprises de plus de 100 salariés devront publier leurs grilles de salaires, communiquer les écarts de rémunération entre femmes et hommes et mettre en place un reporting fiable et régulier. Cela peut sembler lointain. Certains pensent même qu’il s’agit d’un simple texte réglementaire de plus. Mais ce serait une erreur : cette directive va transformer en profondeur les pratiques RH, les attentes des collaborateurs et l’image des entreprises. Pourquoi en parler dès maintenant ? Parce qu’anticiper fait la différence entre subir la loi… et en tirer un avantage stratégique. π Les chiffres qui changent tout Quand on parle de transparence salariale, beaucoup lèvent les yeux au ciel en pensant : “Encore une directive européenne, ça passera comme les autres…” Erreur. Quelques chiffres suffisent à comprendre que l’on ne parle pas d’un détail réglementaire, mais d’un tournant social majeur : 53 % des salariés français travaillent dans une entreprise de plus de 100 personnes. π Autrement dit, plus d’un salarié sur deux sera directement concerné par la directive européenne de 2026. 96 % des entreprises françaises ont moins de 10 salariés. π La France est un pays de TPE. Mais ce n’est pas parce que vous êtes petit que vos collaborateurs acceptent l’opacité. Au total, 7 500 entreprises environ dépassent le seuil des 100 salariés. π Cela paraît peu… mais ce sont elles qui concentrent la moitié de l’emploi salarié privé. Et c’est exactement pour ça que Bruxelles les a mises dans le viseur. β° 2026 : la transparence devient la règle La directive européenne, qui entre en vigueur en juin 2026, impose aux entreprises de plus de 100 salariés de : Publier des grilles salariales claires et compréhensibles (fini les fourchettes floues et les exceptions “à la tête du client”). Communiquer les écarts de rémunération femmes-hommes (non pas en théorie, mais avec des chiffres concrets). Mettre en place un reporting régulier pour suivre et analyser ces écarts. Et ça ne s’arrête pas là : les salariés auront le droit de demander des explications sur leur rémunération par rapport à celle de leurs collègues. Les candidats, eux, pourront exiger de connaître la fourchette de rémunération d’un poste avant même de postuler. π Autrement dit : fini l’opacité. π¨ Le vrai problème : 1 entreprise sur 2 ne jouera pas le jeu Disons-le franchement : une entreprise sur deux ne respectera pas la transparence salariale. Pourquoi ? Parce que cette directive dérange. Elle oblige à mettre à plat des années d’incohérences : exemples classiques → un manager payé moins que son collaborateur, une prime attribuée “par habitude”, des écarts de 15 % entre hommes et femmes jamais corrigés. Elle impose de justifier les décisions. Ce qui était une pratique “politique” devient une règle écrite. Elle pousse les entreprises à regarder dans le miroir. Et beaucoup n’aiment pas ce qu’elles vont voir. Résultat : → Certaines feront du cosmétique : une grille approximative, quelques beaux tableaux Excel, une communication interne rassurante… mais sans rien changer en profondeur. (Coucou le Greenwashing RH). → D’autres se réfugieront derrière des excuses (“trop compliqué”, “pas adapté à notre secteur”). → Enfin, une minorité saisira l’opportunité d’en faire un vrai outil stratégique. π Et ils auront raison !!! π‘ Transparence = opportunité stratégique pour ceux qui osent On présente souvent la transparence comme un fardeau. C’est une erreur de perspective. π En réalité, c’est une arme RH puissante. 1. Créer de la confiance interne Un salarié qui comprend comment il est payé, pourquoi et selon quels critères n’a plus besoin d’interpréter. On réduit la frustration, les rumeurs et les comparaisons stériles à la machine à café. 2. Rétablir la justice et l’équité La grille salariale devient un outil de cohérence. Elle force l’entreprise à se poser les bonnes questions : Pourquoi tel poste est-il mieux payé que tel autre ? Quels critères objectifs déterminent une augmentation ? Comment expliquer les écarts de rémunération ? Résultat : l’entreprise devient crédible. 3. Booster l’attractivité employeur Soyons clairs : les talents (de tous les âges, on le rappelle), ne veulent plus perdre leur temps dans des environnements opaques. Ils veulent savoir où ils mettent les pieds. La transparence devient donc un argument de recrutement aussi puissant qu’un bon salaire. 4. Prévenir les conflits sociaux Beaucoup d’entreprises dépensent des fortunes en gestion de conflits, turnover et climat social dégradé. La transparence salariale réduit la défiance et apaise les relations internes. Elles pourront donc mettre ce budget ailleurs, car oui, ces conflits sont budgétisés. OK Amélie, et pour les entreprises de moins de 100 salariés alors ? Ahhh, c’est LA question que beaucoup posent : “Nous sommes une PME/TPE, nous ne sommes pas concernés. Pourquoi se fatiguer ?” Parce que la directive n’est qu’un déclencheur. La vraie transformation est culturelle. Dans trois ans, la transparence sera devenue une norme sociale. Les collaborateurs la demanderont. Les candidats l’exigeront. π Autrement dit, même si vous êtes en dessous du seuil, vous ne pourrez pas rester opaques sans conséquence. Un exemple concret : Une PME de 50 salariés qui décide dès aujourd’hui de communiquer clairement ses grilles et ses critères de rémunération sera perçue comme moderne, équitable, attractive. Une autre, qui se réfugie derrière “ça ne nous concerne pas”, risque de perdre ses meilleurs talents au profit de concurrents plus transparents. Le pire ? Ces départs ne seront pas dus au salaire lui-même… mais au manque de clarté. π₯ Anticiper, c’est gagner du temps (et ça peut booster votre business) La directive ne doit pas être vue comme une épée de Damoclès. Elle peut devenir un accélérateur de transformation RH. → Anticiper, c’est avoir le temps de revoir ses pratiques calmement, au lieu d’improviser dans l’urgence en 2026. → Anticiper, c’est se positionner en pionnier, et non en suiveur. → Anticiper, c’est transformer un risque en avantage compétitif. Car la transparence ne se limite pas à publier des chiffres. C’est un état d’esprit, une façon de gérer la relation avec ses collaborateurs. π― Le vrai choix, commence maintenant ! La vraie question n’est pas : “Suis-je concerné par la directive ?” La vraie question est : “Est-ce que je veux être en avance… ou en retard ?” Les RH et dirigeants ont deux options : π Subir la transparence, bricoler des documents au dernier moment et perdre la confiance de leurs équipes. π Embrasser la transparence dès maintenant, en faire un outil de cohésion et d’attractivité, et se démarquer durablement. Chez Madircom, nous aidons déjà des entreprises à franchir ce cap. → Construire des grilles salariales claires pour l'interne et le recrutement. → Créer des process de reporting fiables. → Préparer une communication interne et externe transparente. Bref : tout ce qu’il faut pour anticiper sereinement, renforcer vos pratiques RH et transformer une contrainte en opportunité stratégique. Parce qu’en 2026, il sera trop tard pour improviser. Vous êtes RH, Dirigeant, et vous souhaitez en discuter, c'est le moment de prendre RDV ! https://calendly.com/ameliefavreguittet/rdvmadircom Merci pour ce temps de lecture ! On se retrouve dans les commentaires π Amélie Favre Guittet Directrice Stratégie et Marketing RH madircom Sources : Directive Européenne : https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A32023L0970 Lettre de la DAJ : https://www.economie.gouv.fr/daj/lettre-de-la-daj-une-directive-europeenne-vient-renforcer-lapplication-du-principe-de-legalite Newsletter Linkedin du 26 septembre 2025

Le Financial Times a inventé un mot : la “Jobpocalypse”. Un mot qui sonne comme une exagération… mais qui décrit une réalité bien tangible. D'après le journal britannique, le nombre d’offres pour les first jobs (premiers postes après diplôme) a chuté de 33 % au Royaume-Uni et aux États-Unis. Et pour la première fois, le taux de chômage des jeunes diplômés dépasse celui de la population générale. En cause ? π La révolution de l’intelligence artificielle, π Le ralentissement économique, π Et la frilosité croissante des entreprises à embaucher des débutants. π«π· En France : La tempête est là, mais elle avance plus lentement Si la chute n’est pas aussi spectaculaire qu’outre-Atlantique, le marché français des jeunes diplômés se contracte bel et bien. –8 % d’offres d’emploi globales au premier semestre 2025 (tous contrats confondus). –19 % de recrutements de cadres débutants en 2024, avec une nouvelle baisse prévue de –16 % en 2025. Le taux net d’emploi des diplômés des Grandes Écoles passe de 85,8 % à 80,2 % (–5,6 points), et même –7,2 points pour les ingénieurs. β‘οΈ Résultat : 16,9 % des jeunes diplômés sont en recherche d’emploi, un niveau proche de la crise Covid-2021. Les employeurs privilégient désormais les CDD (+13,4 % début 2025) et les profils déjà expérimentés. Et selon l’APEC et JobTeaser, un déséquilibre croissant s’installe : beaucoup de candidatures, mais une inadéquation persistante entre profils et besoins réels du marché. Cliquez ici pour recevoir notre newsletter toutes les semaines dédiées à l'emploi des jeunes π Et le marché des stages et de l’alternance ? En forte tension. C’est le baromètre le plus concret du lien entre les écoles et l’entreprise. Et les chiffres 2025 ne sont pas rassurants. –22 % d’offres d’alternance entre mars et juillet 2025. Dans les PME, la chute est vertigineuse : –85 % d’offres sur JobTeaser, sans report sur les stages ni les premiers emplois. Les grandes entreprises, d’abord épargnées, réduisent elles aussi leurs engagements après la baisse des aides publiques (5 000 € pour les PME, 2 500 € pour les grands groupes). Sur Hellowork, seules 157 888 offres d’alternance ont été publiées au premier semestre, contre 174 514 un an plus tôt (–9,5 %). Les offres de stage stagnent, mais la concurrence explose : +18 % de candidatures par offre. Résultat : 67 % des étudiants disent avoir eu des difficultés à trouver une alternance, 44 % un stage. Les étudiants issus de milieux modestes ou éloignés des grands bassins d’emploi (notamment hors Île-de-France) sont les plus touchés. π§© Le paradoxe de l’ère IA Les entreprises recherchent des profils hautement qualifiés, mais embauchent moins de débutants. Pourtant, sans débutants, pas de salariés qualifiés demain. C’est le cercle vicieux que vivent déjà les États-Unis… et que la France commence à ressentir. L’intelligence artificielle transforme tous les métiers — du marketing à la finance, du recrutement à la communication — mais la plupart des formations restent encore centrées sur les modèles d’avant. π Et si l’école redevenait le premier lieu d’acculturation à l’IA ? Les étudiants doivent apprendre à comprendre l’IA, mais surtout à penser différemment :à développer leur esprit critique, leur créativité, leur capacité d’adaptation et leur discernement. C’est là que Madircom for Schools (ex-PimpMyCareer) agit. π₯ Nous créons des capsules vidéos d’1 minute, prêtes à l’emploi, que les écoles peuvent intégrer dans leurs : LMS ou plateformes pédagogiques Semaines carrière ou soft skills Newsletters internes ou réseaux alumni Des formats conçus pour capter l’attention et nourrir la réflexion : “L’IA va-t-elle remplacer ton job ?” “Les 5 compétences que l’IA ne peut pas voler” “Pourquoi la curiosité devient ta meilleure arme pro ?” "Qu'attendent vraiment les employeurs des étudiants ?" Ces vidéos, en marque blanche, permettent aux écoles de sensibiliser rapidement leurs étudiants à la réalité du marché de l’emploi et à l’impact concret de l’IA sur leur avenir professionnel. π Préparer, c’est protéger. Former à l’IA, ce n’est pas enseigner un logiciel. C’est préparer une génération à comprendre le monde qui change, à naviguer dans l’incertitude et à rester employable dans la durée. Chez Madircom for Schools, nous croyons que l’avenir appartient aux écoles qui aident leurs étudiants à se poser les bonnes questions aujourd’hui. π Vous souhaitez enrichir vos parcours avec des contenus courts, pédagogiques et engageants ? Contactez-nous : amelie@madircom.com À très bientôt, Amélie Favre Guittet Directrice Stratégie & Marketing RH @Madircom Experte Management intergénérationnel Coach Emploi & Carrière Autrice

Les open spaces sont calmes. Mais les boîtes mail, elles, crient. π’ Notifications Slack, visios à rallonge, “tu as 2 minutes ?”, urgences du vendredi soir… π Vous voyez le tableau ? En 2025, le vrai fléau du travail, ce n’est pas la charge. C’est le bruit. Le rythme subi. L’impression de ne jamais respirer, ni produire vraiment. π Et si la solution n’était pas de faire plus… mais de faire mieux, en reprenant la main sur nos usages ? 1οΈβ£ La réunionite : symptôme d’un management essoufflé « On fait un point ? » « On cale une visio ? » « Tu peux te joindre à la réunion de suivi de la réunion d’hier ? » π Ce qui devait être un outil de coordination est devenu une fin en soi. Aujourd’hui, dans de nombreuses entreprises : Un collaborateur assiste à 9 réunions par semaine en moyenne Plus de 50 % d’entre elles sont jugées improductives, floues ou redondantes Le sentiment dominant ? Une fatigue mentale et un temps confisqué, sans valeur ajoutée π C’est le paradoxe de la réunionite : on se parle beaucoup… mais on avance peu. π‘ Pourquoi ça coince vraiment ? π Trop de réunions tuent l’attention : Les temps de concentration profonde disparaissent, les tâches complexes sont repoussées, les décisions sont reportées à la prochaine réunion. π Trop de réunions déresponsabilisent : Quand tout est collectif, plus personne ne tranche. La réunion devient un refuge pour éviter de décider. π Trop de réunions désengagent : Être convié à tout, sans y contribuer, donne le sentiment d’être surchargé pour rien. β
Des pistes concrètes pour (vraiment) s’en sortir : Limiter le nombre de participants aux seuls concernés par les décisions Remplacer les réunions d’information par des comptes rendus clairs ou des vidéos asynchrones Imposer une règle simple : pas de réunion sans ordre du jour, ni durée prédéfinie Définir un “owner” par sujet, avec des décisions actées à la fin π― Une bonne réunion, ce n’est pas celle où tout le monde a parlé. C’est celle où on est ressorti avec une vision claire, un plan d’action, et un regain d’énergie. 2οΈβ£ La tyrannie de l’instantané : quand tout est urgent, plus rien ne l’est "Urgent." "À traiter ASAP." "Dispo dans 5 min pour un point ?" π² Mails, notifications, messages instantanés… Le tempo de nos journées est dicté par une course effrénée à l’instantanéité. π― Résultat ? π On vit dans l’alerte permanente, pas dans la planification. π On agit dans l’urgence subie, pas dans l’intention choisie. π On réagit à tout… sauf à ce qui compte vraiment. π΅ Quand tout est prioritaire… plus rien ne l’est vraiment. Cette "culture de l’urgence" permanente a un coût invisible mais colossal : Un stress chronique, qui épuise la motivation et fragilise la santé mentale Des erreurs évitables, dues à un manque de recul ou à une précipitation mal maîtrisée Une charge mentale qui explose, avec le sentiment de ne jamais "avancer" malgré des journées bien remplies Une déconnexion du sens, car le fond est sacrifié sur l’autel de la rapidité π Résultat : des équipes fatiguées, désorientées… et de moins en moins engagées. π‘ Alors, que faire concrètement ? Ce n’est pas l’outil qui crée l’urgence. C’est le manque de règles autour de son usage. β
Repenser les canaux de communication : chaque message ne mérite pas un ping. β
Redonner le droit à l’asynchrone : tout ne nécessite pas une réponse immédiate. β
Instaurer des “zones sans interruption”, pour favoriser la concentration et la qualité. β
Former les équipes à la priorisation et à la gestion du temps, comme une compétence clé. β
Valoriser le travail en profondeur, pas seulement la réactivité apparente. π― Le vrai luxe aujourd’hui ? Le temps pour bien faire. Et c’est un luxe que les RH peuvent (et doivent) rendre accessible à tous. 3οΈβ£ L’email n’est pas un mode de management Un mail pour dire qu’on a envoyé un mail. Un “cc” pour impliquer sans vraiment responsabiliser. Un “je relance” 30 minutes après le premier envoi. π© Ce qui devait être un outil de transmission… est devenu une béquille managériale. π― Le mail est trop souvent un substitut à ce qu’il faudrait oser faire : Une discussion directe Une prise de décision claire Un feedback assumé π Résultat ? π On dilue les responsabilités : quand tout le monde est en copie, plus personne n’est vraiment concerné. π On alourdit la relation : des échanges froids, formels, détachés. π On tue la nuance et la proximité : à force de tout écrire, on perd le ton, le contexte, l’émotion. π¬ Ce n’est pas le mail qui est en cause, c’est l’usage qu’on en fait. π Quand le mail devient le seul canal de communication, il fige la relation. Il installe une distance. Il empêche la spontanéité. π’ Un bon manager ne manage pas à coups de relances automatiques. Il crée du lien. Il écoute. Il dialogue. β
La solution ? Replacer l’humain au cœur de la communication managériale : Privilégier la voix pour les sujets sensibles ou complexes Organiser des points réguliers pour éviter les chaînes interminables Clarifier les décisions à l’oral, les formaliser ensuite si besoin Limiter les “cc” inutiles qui encombrent plus qu’ils n’éclairent π‘ Et surtout : savoir quand un appel ou une discussion en face-à-face vaut mieux que dix mails tournants. π― Le mail doit rester un outil, pas un rempart émotionnel. Parce qu’au fond, une organisation fluide, c’est une organisation qui se parle vraiment. 4οΈβ£ Et si on changeait de paradigme ? Et si le problème, ce n’était pas la charge de travail, mais la manière de travailler ? Les outils numériques devaient nous faire gagner du temps. Les réunions devaient nous aligner. Les mails devaient nous simplifier la vie. π Résultat ? On court partout. On est connectés tout le temps. Et on ne produit plus rien en profondeur. π― Il est temps de repenser nos rituels. Pas pour les supprimer… mais pour les assainir, les simplifier, les réhumaniser. β
Quelques leviers concrets à activer dès maintenant : π°οΈ Une charte d’équipe sur les plages de concentration et de déconnexion π Ex. : pas de sollicitations entre 12h30 et 14h ou après 18h30. On protège le temps… pour protéger l’énergie. π΅ Des “zones sans réunion” dans la semaine π Ex. : un après-midi entier sans visio. Pour souffler. Se concentrer. Penser. π§ Un audit de la charge cognitive, pas seulement de la charge de travail π 8 tâches simples valent parfois mieux que 2 dossiers éclatés en 15 morceaux mal coordonnés. π¬ Une politique claire sur les horaires de contact π Non, envoyer un mail à 23h “sans obligation de réponse” n’est pas neutre. Cela crée de l’anxiété et brouille les limites pro/perso. βοΈ Des outils bien paramétrés π Notifications intelligentes, gestion des priorités, filtres automatiques : il est temps de faire de nos outils des alliés… pas des sources de stress. π‘ Le but n’est pas d’instaurer des règles rigides. C’est de redonner aux collaborateurs du contrôle sur leur temps. De créer un cadre sain, propice à la qualité, pas seulement à la vitesse. π’ Car une organisation qui respire, c’est une organisation qui innove, qui retient ses talents… et qui dure. π¬ Désintoxiquer, ce n’est pas tout jeter. C’est choisir. π On n’a jamais eu autant d’outils pour travailler ensemble. Mais on n’a jamais été aussi saturés non plus. Ce que les collaborateurs attendent aujourd’hui, ce n’est pas plus de flexibilité seulement, mais plus de fluidité, de clarté, de respect des rythmes. π’ Et vous, que pourriez-vous supprimer dès demain… pour mieux travailler ensemble ? π Pour en savoir plus, prenez rendez-vous avec nous : Prenez RDV. Pour aller plus loin : 30 bonnes pratiques RH pour valoriser les SENIORS en entreprise https://amzn.to/3zJ4XrA

π Menaces voilées. Pression constante. Feedbacks humiliants. Contrôle excessif. Cela vous semble dépassé ? Et pourtant… Dans bien des organisations, le management par la peur continue de survivre. Parfois de façon insidieuse, parfois assumée. Mais en 2025, il n’a plus aucune légitimité. Ni managériale, ni sociale, ni économique. 1οΈβ£ La peur n’a jamais été une stratégie durable Oui, la peur peut faire “obéir”. Mais ce n’est pas de l’adhésion, c’est de la contrainte. Ce n’est pas de l’engagement, c’est de la survie professionnelle. π₯ Et surtout, c’est à court terme. Quand un manager utilise la peur pour obtenir des résultats, il agit comme un pompier qui souffle sur des braises : ça éteint vite… mais ça revient toujours plus fort. À moyen et long terme, la peur : π Étouffe l’initiative (personne n’ose proposer ou innover) π§± Crée du silence (on se protège, on évite les conflits, on cache les erreurs) π Sabote l’intelligence collective (la coopération devient méfiance) π§― Fige les équipes dans un fonctionnement défensif (moins de prise de risque, plus de désengagement) π Résultat : Hausse du turn-over : les meilleurs partent, les autres restent... par défaut Explosion du mal-être au travail : stress, anxiété, burn-out deviennent la norme Climat social toxique : rumeurs, isolement, défiance généralisée π Ce n’est pas du management. C’est de la dissuasion psychologique, maquillée en leadership. πΈ Et ça coûte très cher : perte de talents, baisse de productivité, absentéisme, marque employeur abîmée… À l’heure où la compétitivité repose sur l’engagement, la créativité et la collaboration, le management par la peur est tout simplement hors-jeu. π« 2οΈβ£ Les attentes des collaborateurs ont changé Le monde du travail a changé. Et avec lui, les aspirations profondes des collaborateurs. En 2025, un salaire ne suffit plus. Une fiche de poste non plus. π§ Ce que les salariés recherchent vraiment aujourd’hui : Être écoutés sans crainte π Pouvoir s’exprimer librement, remonter une difficulté ou formuler une idée sans redouter un retour de bâton. Grandir dans un cadre de confiance π€ Évoluer aux côtés de managers qui soutiennent, valorisent, donnent du feedback constructif plutôt que des ordres stériles. Contribuer avec du sens π‘ Comprendre à quoi sert leur travail, et en quoi il contribue à quelque chose de plus grand — une mission, un projet collectif, une vision d’entreprise. π’ Autrement dit : ils ne veulent plus être “dirigés”. Ils veulent être accompagnés. π Face à cette évolution, les postures autoritaires apparaissent pour ce qu’elles sont : β Archaïques β Inefficaces β Et profondément contre-productives π¬ Le respect ne se décrète pas. Il se mérite et se cultive. Aujourd’hui, l’autorité ne repose plus sur la peur, mais sur : La compétence L’écoute L’exemplarité La capacité à fédérer plutôt qu’à contraindre π― Un manager inspirant ne fait pas “descendre” des consignes. Il crée les conditions de la motivation. Et c’est cette posture, pas une position hiérarchique, qui devient le véritable levier de performance durable. 3οΈβ£ La science du management l’a prouvé Ce n’est plus une intuition RH. C’est un fait documenté, étudié, mesuré : la peur nuit à la performance. π§ De nombreuses études en neurosciences, en psychologie du travail et en sociologie de l’organisation le confirment : Un collaborateur exposé à un management toxique ou à un climat de peur durable active ses mécanismes de survie, au détriment de ses capacités cognitives. π» Résultats : 30 % de concentration Le cerveau sous stress chronique entre en hyper-vigilance. Il traite moins d’informations utiles et se focalise sur les menaces. 40 % de créativité Impossible d’innover quand on redoute chaque retour, chaque erreur, chaque prise d’initiative. Effondrement de la motivation intrinsèque Ce qui animait le collaborateur de l’intérieur (envie d’apprendre, de contribuer, de réussir) est étouffé par la peur du jugement ou de la sanction. π Et ce coût est invisible mais massif : π démotivation rampante π absences à répétition π désengagement silencieux π départs stratégiques non remplacés π― À l’inverse, les approches fondées sur la confiance et la responsabilisation activent des leviers puissants : La résilience : les équipes traversent mieux les périodes complexes L’autonomie : les collaborateurs prennent des décisions, s’emparent des sujets, innovent La performance collective : les relations sont plus fluides, les projets avancent mieux, l’énergie est mobilisée vers la création de valeur pas vers la défense personnelle π’ En bref : Le management bienveillant n’est pas du laxisme, c’est de la lucidité managériale fondée sur les sciences humaines et les preuves. Et c’est ce type de leadership qui fait la différence dans les organisations performantes… et durables. 4οΈβ£ Alors pourquoi ça persiste encore ? Malgré les études, les témoignages, les signaux faibles sur le terrain… π Le management par la peur existe encore dans beaucoup d’organisations. Pourquoi ? Parce que certaines croyances ont la vie dure : π―οΈ “Le monde du travail est dur, il faut être dur.” β‘οΈ Faux. L’exigence n’a jamais eu besoin de brutalité. On peut viser haut sans écraser, encadrer sans humilier, exiger sans menacer. π―οΈ “Si je relâche la pression, ils ne feront rien.” β‘οΈ Faux. Ce n’est pas la pression qui fait avancer les équipes, c’est la clarté des objectifs, la confiance accordée, la reconnaissance donnée. π―οΈ “J’ai appris comme ça, je reproduis.” β‘οΈ Faux. L’expérience ne justifie pas la reproduction des schémas délétères. Un bon manager sait évoluer avec son temps, pas reproduire par réflexe. π Ces croyances ne sont pas seulement erronées : elles sont dangereuses. Elles maintiennent les équipes dans un climat de tension, minent la confiance et freinent profondément l’innovation. Elles créent : des zones de non-dit dans les organisations une aversion au risque des relations de pouvoir rigides, là où l’agilité impose le dialogue π― Il est temps d’ouvrir une nouvelle voie : β
Former autrement les managers, dès la prise de poste β
Accompagner les transitions managériales, notamment dans les équipes techniques ou de terrain, souvent oubliées β
Valoriser les postures d’écoute, d’intelligence émotionnelle, d’ajustement pas seulement les résultats bruts β
Outiller la relation, pour rendre la coopération visible, mesurable, pilotable π‘ Ce n’est pas un luxe. C’est une condition de pérennité. En 2025, le leadership n’a plus besoin d’être vertical, dur, dominant. Il doit être responsable, exigeant, humain, inspirant. 5οΈβ£ Que faire concrètement ? En finir avec le management par la peur ne relève ni du slogan, ni d’un vœu pieux. C’est une transformation culturelle, managériale… et surtout opérationnelle. Cela demande des actions concrètes, visibles, mesurables, incarnées au plus haut niveau. π Voici 5 leviers clés à activer dès maintenant : β
Mettre en place des baromètres anonymes pour mesurer la qualité managériale π― Ce que l’on ne mesure pas, on ne peut pas l’améliorer. Des enquêtes régulières, anonymes, sur la posture des managers permettent : d’identifier les signaux faibles de détecter les zones à risque de suivre l’évolution de la perception managériale dans le temps π’ Et surtout : de sortir du mythe du “manager efficace mais clivant”. β
Former tous les encadrants à l’écoute active, au feedback constructif, à la reconnaissance π§ Être manager, ce n’est pas “superviser une équipe”, c’est animer une dynamique humaine. Des formations ciblées doivent aborder : les postures relationnelles fondamentales la gestion des émotions (les siennes et celles des autres) la capacité à dire les choses… sans dévaloriser π¬ Le bon manager recadre sans écraser, félicite sans flatter, aligne sans agresser. β
Sanctionner clairement les dérives (même si elles “produisent des résultats”) π Ce point est capital. Tant que certains managers seront récompensés malgré des comportements toxiques, la peur continuera de circuler. π― Une entreprise qui veut éradiquer la peur doit agir : Retirer les responsabilités aux profils nuisibles Mettre en place des procédures de signalement accessibles et protégées Soutenir les victimes, sans les isoler β
Valoriser les managers qui font progresser sans faire trembler π Il ne suffit pas de dire “la bienveillance est une valeur d’entreprise”. Il faut l’encourager concrètement : par la reconnaissance, les promotions, la visibilité. π Un bon manager doit être un modèle, pas une exception invisible. β
Inclure la QVCT et le leadership bienveillant dans les indicateurs de performance π Ce qu’on évalue devient ce qu’on valorise. Les entreprises qui progressent sur le sujet ont : intégré des KPI de qualité relationnelle dans les évaluations managériales fait de la QVCT un levier stratégique, pas juste un sujet “annexe” rédigé des grilles de performance qui incluent le comment, pas uniquement le combien Le management par la peur n’est pas une fatalité. C’est une mécanique que l’on peut remplacer… par des pratiques de leadership lucides, fermes, humaines, exigeantes. Et ça commence maintenant. π§ Ce que l’IA ose… est peut-être ce que les RH doivent regarder en face Non, l’IA ne remplacera pas l’intuition, la relation, l’écoute. Mais oui, elle peut bousculer les angles morts de notre culture RH. π Ce que l’algorithme ose révéler, l’humain peut (et doit) le transformer en décision juste, humaine, courageuse. Et si le vrai progrès, ce n’était pas la technologie… mais le regard qu’elle nous oblige à porter sur nous-mêmes ? Pour en savoir plus, prenez rendez-vous avec nous : Prenez RDV. Pour aller plus loin : 30 bonnes pratiques RH pour valoriser les SENIORS en entreprise https://amzn.to/3zJ4XrA

L’IA bouleverse les RH. Pas seulement en automatisant des tâches, mais en posant une question dérangeante : π “Et si les algorithmes osaient voir ce que nous n’osons pas regarder en face ?” Car si l’intelligence artificielle est loin d’être parfaite, elle agit souvent là où les biais humains, les habitudes ou les inerties freinent encore l’évolution. 1οΈβ£ Identifier les biais… que l’on ne veut pas reconnaître π§βοΈ Un recruteur peut jurer sa bonne foi, défendre sa neutralité, croire en son objectivité. Mais ce n’est pas une question d’intention. C’est une question de mécanisme. π§ Notre cerveau est câblé pour aller vite. Il trie, catégorise, simplifie. Résultat : les biais cognitifs se glissent dans les décisions, souvent à notre insu. Exemples ? Un prénom à consonance étrangère π = moins de chances d’entretien. Un CV avec des périodes de pause ou de reconversion π = perçu comme “instable”. Une femme en âge d’avoir des enfants π¬ = question implicite : “Est-ce qu’elle sera disponible ?” Et cela même dans des entreprises bien intentionnées. π L’humain ne voit pas toujours ses propres angles morts. C’est là que l’IA, bien entraînée et bien encadrée, peut jouer un rôle puissant . π― En auditant des milliers de décisions RH, en croisant des variables souvent négligées, elle met en lumière des tendances systémiques : Qui est écarté systématiquement ? Qui progresse moins vite ? Quelles formulations d’offre freinent certaines candidatures ? Quels critères pèsent vraiment dans une décision ? π‘ Ce n’est pas l’IA qui juge. C’est l’IA qui éclaire. Et ce que l’on voit, enfin mis en chiffres, ne peut plus être ignoré. π’ En 2025, auditer ses pratiques de recrutement avec l’IA, ce n’est pas se méfier de ses équipes . π C’est leur donner les moyens de faire mieux, en toute conscience. 2οΈβ£ Revenir à l’essentiel : les compétences, pas le diplôme Pendant longtemps, le diplôme a servi de filtre principal dans les processus de recrutement. π Grandes écoles, mentions, parcours “classiques”… Le pedigree académique a souvent pris le pas sur la réalité du terrain. Mais l’IA, elle, n’a aucun affect. β Elle ne valorise pas un nom prestigieux. β Elle ne fait pas de raccourcis du type : “Sciences Po = bon profil” ou “Université X = douteux”. π Ce qu’elle analyse, ce sont des faits, des preuves, des signaux corrélés à la performance : Quelles compétences sont mobilisées dans quel contexte ? Quels types d’expériences (stage, bénévolat, freelance) produisent les meilleurs résultats ? Quels soft skills ressortent dans les écrits, les entretiens, les feedbacks précédents ? π‘ En clair : l’IA permet de remettre les compétences, les vraies, au cœur du processus. Et ça change tout. Car là où l’humain peut être influencé par : Un parcours qui ressemble au sien (biais de similarité) Un nom d’école connu (biais de halo) Une recommandation interne flatteuse (biais de réseau) β‘οΈ L’algorithme peut élargir le spectre des talents, détecter des pépites “hors cadre”, et favoriser des profils atypiques mais ultra-performants. π― L’enjeu n’est pas de remplacer le regard RH. C’est de l’aider à s’extraire des filtres automatiques, pour revenir à l’essentiel : la capacité à apprendre, à faire, à contribuer. π’ En 2025, les entreprises qui réussissent ne recrutent plus un CV. Elles recrutent un potentiel. Et si vous changiez, vous aussi, votre logiciel de sélection ? 3οΈβ£ Traiter chaque candidature avec le même soin… sans fatigue π§ Un recruteur humain peut être expérimenté, attentif, bienveillant… mais il reste humain. π Après 50 CV lus, l’œil fatigue. π Après 10 entretiens enchaînés, l’écoute devient mécanique. π En fin de journée, l’humeur, le stress ou même un détail personnel peuvent influencer inconsciemment un jugement. π Résultat ? Des écarts d’évaluation, des coups de cœur parfois arbitraires, ou au contraire des profils sous-estimés. Et c’est là que l’IA entre en jeu. π L’IA ne se lasse pas. Ne juge pas à l’intuition. N’a pas de biais liés à l’heure ou à l’énergie. Elle analyse chaque candidature avec la même rigueur, qu’elle soit la première reçue… ou la 487e du lot. π― Ce que cela permet : β
Un traitement équitable de toutes les candidatures β
Une objectivité constante, basée sur les mêmes critères prédéfinis β
Une meilleure capacité à repérer les profils qui “sortent du cadre”, mais matchent réellement avec le poste π‘ En clair : moins de tri à la volée, plus d’équité et de précision. β οΈ Mais restons vigilants : l’efficacité de l’IA dépend des critères qu’on lui donne. Un algorithme ultra-performant qui applique un mauvais filtre… produira des biais à grande échelle. π D’où l’importance de paramétrer les critères de manière inclusive, pertinente, et actualisée : en lien avec les compétences réelles du poste, et non des stéréotypes historiques. π’ L’IA ne remplace pas la vigilance RH. Elle la prolonge. Et elle nous rappelle que dans un monde de plus en plus volumineux et rapide, la justice ne doit jamais être sacrifiée à la vitesse. 4οΈβ£ Suggérer des profils atypiques… là où l’humain reste frileux π Un candidat autodidacte sans diplôme ? π Un parcours jalonné de pauses ou de reconversions ? π¨ Une expérience dans un autre secteur mais avec des compétences transférables ? π Trop souvent, ces profils ne passent même pas la première étape. Pourquoi ? Parce que l’humain doute : “Va-t-il s’adapter à notre culture ?” “Ne risque-t-on pas un mauvais fit ?” “Ce n’est pas le profil type que l’on a l’habitude de recruter…” π₯ Résultat : des talents innovants, des personnalités résilientes, des compétences précieuses… restent à la porte. C’est ici que l’IA devient un atout stratégique majeur. π En analysant des milliers de trajectoires, de corrélations entre des parcours atypiques et des réussites dans le poste visé, l’IA peut : β
Détecter des signaux faibles de potentiel β
Identifier des compétences transférables insoupçonnées β
Croiser des expériences hors norme avec les vrais besoins du terrain π‘ Là où un recruteur voit un “risque”, l’algorithme voit une opportunité fondée sur des données. π’ C’est ainsi que l’IA peut devenir un catalyseur de diversité, non pas en écartant les standards, mais en les élargissant intelligemment : En recommandant des profils qui sortent du cadre En brisant les schémas de recrutement trop figés En enrichissant la réflexion RH, au lieu de la restreindre π― Dans un monde du travail qui valorise de plus en plus l’agilité, l’adaptabilité, et les parcours de vie riches… recruter des profils atypiques, c’est anticiper l’avenir. Et parfois, ce que l’humain n’ose pas encore proposer… π C’est l’algorithme qui l’éclaire π« 5οΈβ£ Proposer des scénarios RH… quand l’humain reste dans l’habituel Dans le tourbillon du quotidien RH, il est difficile de prendre de la hauteur. π₯ Feuilles de route à tenir, urgences à gérer, process à suivre… Résultat : on reproduit souvent ce qui a “toujours fonctionné”. Mais aujourd’hui, l’environnement bouge trop vite pour se contenter de l’habitude. β Et si on supprimait les lettres de motivation ? β Et si l’on reformulait toutes nos offres pour attirer plus de profils féminins ? β Et si l’on analysait l’impact d’une semaine de 4 jours sur l’engagement ou le turnover ? β Et si l’on mixait les générations différemment dans les équipes projets ? π‘ Des idées, il y en a. Mais combien sont testées ? π C’est ici que l’IA devient un levier puissant de transformation RH. π Ce que permet l’IA : β
Simuler des scénarios RH réalistes : modélisation de l’impact d’un nouveau process, estimation des effets sur l’attractivité, la fidélisation ou la performance. β
Tester différentes approches : A/B testing de wording d’annonces, projection des taux de conversion candidats selon les canaux ou formats. β
Identifier des leviers invisibles : corrélations entre climat social et temps de trajet, entre diversité d’équipe et innovation, etc. β
Prioriser les actions à fort impact : grâce à des données croisées, des prédictions, et une vision globale des enjeux humains. π― L’IA, alliée stratégique des RH visionnaires Là où l’humain peut être freiné par : La charge mentale Les biais cognitifs Le manque de temps ou de recul π L’IA RH permet de prendre du champ, de poser des hypothèses, de challenger les habitudes. Elle ne décide pas à votre place. Elle met en lumière ce que vous ne voyez plus, faute de bande passante. C’est ainsi qu’elle devient un outil de design organisationnel, capable d’inspirer des choix audacieux, éclairés, humanistes. π’ En résumé : Là où l’humain gère, l’IA peut éclairer. Là où l’humain agit, l’IA peut projeter. Et ensemble, ils peuvent co-construire une stratégie RH plus agile, plus équitable, plus ambitieuse. π§ Ce que l’IA ose… est peut-être ce que les RH doivent regarder en face Non, l’IA ne remplacera pas l’intuition, la relation, l’écoute. Mais oui, elle peut bousculer les angles morts de notre culture RH. π Ce que l’algorithme ose révéler, l’humain peut (et doit) le transformer en décision juste, humaine, courageuse. Et si le vrai progrès, ce n’était pas la technologie… mais le regard qu’elle nous oblige à porter sur nous-mêmes ? π Pour en savoir plus, prenez rendez-vous avec nous : Prenez RDV. Pour aller plus loin : 30 bonnes pratiques RH pour valoriser les SENIORS en entreprise https://amzn.to/3zJ4XrA

L’intelligence artificielle a déjà bouleversé les Ressources Humaines : tri de CV, automatisation des fiches de poste, analyse prédictive du turnover, chatbots internes, et même génération de contenus de formation. π― Gain de temps, efficacité, fluidité… les promesses sont nombreuses. Mais derrière l’enthousiasme technologique, une question cruciale émerge : π Comment garantir que l’humain reste au centre de la décision ? 1οΈβ£ L’IA RH est puissante… mais pas neutre À première vue, confier certaines tâches RH à une intelligence artificielle semble offrir une garantie d’objectivité. Mais c’est un leurre. β π§ L’IA n’est pas intelligente au sens humain : elle apprend uniquement à partir des données qu’on lui donne. Et ces données… portent les traces de nos biais passés, de nos habitudes, parfois de nos discriminations invisibles. π Quelques exemples concrets : Un algorithme de recrutement entraîné sur 10 ans d’historique RH dans une entreprise où 80 % des cadres sont des hommes blancs diplômés de grandes écoles… reproduira cette norme comme un “modèle de réussite”. Une IA de tri de CV mal calibrée peut pénaliser : les personnes aux prénoms perçus comme “non français” les candidats avec des “trous” dans leur parcours (souvent liés à la parentalité, à la maladie, à une reconversion) les talents issus de quartiers populaires ou de formations non conventionnelles π― Résultat ? Des profils atypiques ou sous-représentés sont écartés avant même l’entretien, sans possibilité de se défendre. π¬ L’éthique RH commence ici : π Connaître les biais potentiels dans les algorithmes que vous utilisez (même s’ils viennent de prestataires externes). π Interroger les données d’entraînement : sur quels profils, quels critères, quelles hypothèses l’outil a-t-il été formé ? π Exiger de la transparence de la part de vos partenaires IA. π Mettre en place des garde-fous : supervision humaine obligatoire, audits réguliers, analyse des écarts de traitement. π En résumé : ce n’est pas parce que l’IA “analyse les données” qu’elle en fait une lecture juste ou équitable. C’est donc à la fonction RH de jouer son rôle de vigie : détecter, corriger, questionner, encadrer. π― L’objectivité ne se décrète pas, elle se construit. Ensemble. 2οΈβ£ Recruter avec l’IA, oui. Décider avec humanité, toujours. π‘ L’IA peut analyser, recommander, classer. Mais elle ne doit jamais avoir le dernier mot. π― Ce qu’elle peut faire : Identifier des “patterns” ou incohérences dans un parcours Aider à structurer un entretien plus ciblé Suggérer des formations adaptées π« Ce qu’elle ne doit pas faire : Refuser un candidat sans intervention humaine Évaluer des soft skills uniquement sur des scripts automatisés Exclure des profils sur des critères flous ou non validés L’IA est un copilote RH. Pas un pilote. 3οΈβ£ Confidentialité, RGPD, transparence : les fondamentaux L’IA dans les RH, c’est une formidable opportunité… mais aussi un chantier à haut risque si la conformité n’est pas au rendez-vous. β οΈ Les ressources humaines manipulent des données parmi les plus sensibles de l’entreprise : antécédents professionnels, informations personnelles et médicales, feedbacks de performance, profils psychométriques, données liées à la diversité, etc. π§ Avec l’intelligence artificielle, ces données peuvent être analysées, recroisées, automatisées à grande échelle… ce qui multiplie les risques de fuites, d’abus, ou de traitements illégitimes. π Ce que cela implique concrètement pour les RH : β
Informer clairement les salariés, les candidats, les managers : À quoi sert l’IA ? Quelles données sont utilisées ? Comment les décisions sont prises ? π¬ Cette transparence n’est pas optionnelle : elle est la base de la confiance. β
Garantir les droits fondamentaux : Droit à l’information Droit d’accès à ses données Droit de rectification, voire de retrait du traitement automatisé Droit à une décision non exclusivement algorithmique π Un salarié ou candidat ne doit jamais être évalué, filtré ou écarté uniquement par une machine, sans intervention humaine. β
Sécuriser les données à chaque étape : Hébergement conforme (de préférence en Europe) Chiffrement des échanges et des bases Limitation des accès (principe du "moindre privilège") Durée de conservation claire et documentée π Tout cela doit être anticipé dès la conception des outils IA, en appliquant le principe de Privacy by Design. β
Respecter strictement le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) : Tenir un registre des traitements automatisés Réaliser des analyses d’impact (PIA) pour les projets sensibles Désigner un DPO (Délégué à la protection des données) impliqué dès la phase projet π’ En résumé : pas d’IA RH sans cadre clair, sécurisé, documenté, compréhensible . L’enjeu ? Protéger la vie privée sans freiner l’innovation. Et surtout, réconcilier confiance, performance et éthique dans vos usages RH. 4οΈβ£ Mettre en place une gouvernance éthique de l’IA RH Pour aller plus loin, certaines entreprises créent des comités éthiques RH/IA regroupant RH, juristes, représentants du personnel et experts tech. π₯ Leur mission ? Évaluer les outils utilisés Définir les limites d’usage Suivre les impacts sociaux Auditer les algorithmes régulièrement π― L’IA dans les RH ne doit pas être un sujet “tech”. C’est un sujet humain, social, organisationnel. 5οΈβ£ Et si l’éthique devenait… votre meilleure marque employeur ? En 2025, l’éthique n’est plus une option, c’est un levier stratégique. Notamment pour séduire et fidéliser les talents d’aujourd’hui et de demain. π Les jeunes générations, Gen Z, bientôt Alpha, sont hypersensibles aux valeurs, à la transparence et à l’authenticité. Elles scrutent les coulisses autant que les offres d’emploi. Et elles n’hésitent plus à refuser une entreprise dont les pratiques leur semblent opaques ou injustes. π¬ Une question revient souvent, parfois silencieusement : “Suis-je recruté pour ce que je suis… ou parce que j’ai coché les bonnes cases algorithmiques ?” π‘ L’éthique RH devient un facteur différenciant β
Une entreprise qui : Affiche clairement ses règles d’usage de l’IA Explique le rôle de la technologie dans ses process de recrutement Garantit une décision humaine finale, fondée sur l’échange, la rencontre, l’écoute Forme ses recruteurs à la vigilance éthique et aux biais cognitifs π C’est une entreprise qui inspire confiance. π C’est une organisation qui prouve qu’elle voit l’humain avant les données. π― Résultat ? Un triple impact positif : Attractivité accrue : vous attirez des profils exigeants, engagés, en quête de sens Fidélisation renforcée : vos collaborateurs savent qu’ils sont vus, entendus, considérés Marque employeur valorisée : votre posture éthique devient un actif à part entière, visible sur LinkedIn, Glassdoor… et dans les conversations off π’ En résumé : L’éthique ne freine pas le progrès. Elle l’oriente. Et si, dans un monde saturé d’outils, votre différence se jouait dans votre capacité à rester profondément humaine ? π’ Maîtriser l’IA, c’est assumer sa responsabilité RH L’IA n’est ni bonne, ni mauvaise. Elle est ce que nous en faisons. π― L’éthique ne consiste pas à freiner l’innovation… mais à l’encadrer, l’humaniser, l’aligner avec nos valeurs RH. Alors, avant d’intégrer un outil d’IA dans vos process RH, posez-vous une seule question essentielle : “Est-ce que cela respecte la dignité, l’équité et la transparence que je défends au quotidien ?” Et vous, quelle règle éthique avez-vous déjà posée dans vos projets RH avec l’IA ? Pour en savoir plus, prenez rendez-vous avec nous : Prenez RDV. Pour aller plus loin : 30 bonnes pratiques RH pour valoriser les SENIORS en entreprise https://amzn.to/3zJ4XrA
